Un dimanche à marquer d’une pierre blanche

Fête de la vie consacrée à Saint Léger et pièce de Théâtre à la maison Nicodème à Lens

Paroisse Saint François d'Assise

 

Un dimanche 1er février à marquer d’une pierre blanche

           

Fête de la vie consacrée à Saint Léger et pièce de Théâtre à la maison Nicodème

 

 IMG_6180 IMG_6180             Nous avions de nombreuses raisons de nous réjouir en ce dimanche matin 1er février dans une église Saint Léger comble ; tout d’abord, nous fêtions la vie consacrée dans sa grande diversité, toutes celles et ceux qui ont tout donné pour l’amour du Christ ; ensuite, poursuivant  la longue tradition franciscaine lensoise, nous accueillions  sœur Marie-Agnès, sœur Yvette et sœur Samueline, qui  vont habiter à Notre Dame de Boulogne ; à la suite de François d’Assise, elles vivent particulièrement dans le charisme de la joie, de la louange et de la paix; et enfin nous entourions par nos prières Claire, qui allait rejoindre lundi le carmel d’Orléans ; 24 heures de prières à l’oratoire de la Maison Nicodème  nous étaient par ailleurs proposées pour accompagner son départ.

 

            Nous nous sommes quittés en chantant : Je veux voir Dieu, je veux contempler mon sauveur, je veux puiser à la lumière de la joie infinie de mon cœur, source infinie de bonté, fontaine de joie, Toi seul peut me rassasier, Seigneur !

           

 

            Teresa, je voudrais te dire

 

            Dimanche, 15h,  Maison Nicodème à Lens. Nous étions nombreux  dans la salle Jeanne d’Arc à  assister à la représentation de la pièce de Théâtre « Teresa, je voudrais te dire », avec Sandrine Chauveau, .d’après le livre de Claude Plettner « Chère Thérèse d’Avila ».IMG_6211 IMG_6211  

 

            Une femme, aujourd’hui, s’adresse, comme en un songe, à travers le temps et l’espace, à Thérèse d’Avila. Elle lui parle comme on parle à une amie proche :

 

"Teresa, je voudrais te dire…"

 

Que lui dit-elle ? Elle survole le parcours de vie de Thérèse, lui confie ses états d’âme, plaisante avec elle, lui fait des reproches et puis… tente de se mettre à son écoute en relisant des extraits de poèmes et des paroles fortes de cette amie au-delà du temps.

 

Le parcours intérieur que vit cette femme s’exprime extérieurement en une suite de scènes symboliques, vibrantes de la présence de l’absente. Le vécu intérieur se manifeste scéniquement avec beaucoup de poésie, de tendresse, de profondeur, de sensibilité et d’humour aussi.

 

Ce très beau texte de Claude Plettner nous emporte finalement au-dedans de nous-mêmes, dans le cloître de notre monastère (ou de notre château, ou de notre lieu de lutte) intérieur, là où nous pouvons, nous aussi, faire l’expérience d’une rencontre avec la grande Thérèse. (Dominique Davin- adaptation et mise en scène).

 

Des applaudissements nourris et de nombreux rappels ont salué cette prestation de Sandrine Chauveau ; elle a réussi à nous faire vibrer avec Teresa à travers une chorégraphie aérienne dans un décor très sobre et nous a entrainés une heure durant dans sa conversation avec Thérèse d’Avila.

 

Un Dimanche autrement !

 

Chantal Erouart

Article publié par Chantal Erouart - Délégué Communication de Lens-Liévin • Publié • 968 visites

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