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Diocèse d'Arras Société
Délit de solidarité
Entre les paroles officielles et les actes de mises en garde à vue... le Mercredi 08 avril 2009 Délit de solidarité ? Solidarité dans le délit ! Solidarités et migrantsdélit de solidarité Interweew de l'abbé Boutoille Ces derniers mois un durcissement dans les rapports entre les autorités civiles (et militaires) et les associations s’est développé. La comparution de Jean-Claude Lenoir à Boulogne sur Mer, l’arrestation de Monique..., de Norrent-Fontes n’ont fait qu’accroitre le malaise et la conviction que les arrestations et pressions exercées sur les bénévoles sont une volonté de détruire ce qu’il y a de solidarité et d’humanité dans le cœur des gens de bonne volonté.
délit de solidarité La projection du film Welcome a entrainé des réactions et des discussions. Certains ont pu ouvrir les yeux sur l’arsenal juridique, les uns dramatisants, les autres dédramatisant l’utilisation des textes de la Loi. Mais peut-on faire mentir l’adage : la Loi, c’est la Loi ?
Deux réfugiés devant la camionette de la Belle Etoile
L’appel à ces rassemblements est ainsi rédigé :
Organisations signataires : La Cimade, Comede, Emmaüs France, Fasti, Fédération entraide protestante, Fnars, Gisti, Ligue des droits de l’homme, RESF, SAF (Syndicat des avocats de France), Secours catholique, SOS racisme, Uniopss » Le C’Sur est partie prenant de cette initiative.
Quelques infos, suite au conseil des migrants de Calais du 3 avril 2009Réfugiés, Calais, 11 juin 2008 Après une rencontre avec le Sous Préfet , le Président de Région , le Médiateur de la République et une Conseillère Régionale ( Catherine Bourgois, membre du collectif C'SUR ) la Mairie annonce qu'un terrain appartenant à la Région sera mis à la disposition des "asso -repas" ; terrain aménagé comportant algécos , auvent , sanitaires . Il ne manque plus que la signature de Mr Percheron .
Réfugiés Calais 22-12-2007 En revanche, il y a refus de la mise en place d'un algéco permettant d'informer les migrants sur leurs droits. Nous reviendrons donc sur ce point au prochain conseil . Le collectif C'SUR se réjouit de cette avancée consécutive au "coup de gueule" de novembre dernier et de toutes les rencontres que nous avons eues depuis avec la Région , les Conseillers Régionaux et Généraux ,le Sous Préfet , le Médiateur de la République , la venue du Président National du Secours Catholique , du Ministre Besson .... qui, tous ont fait pression sur la mairie ! Les choses auraient sans doute été plus rapides si la solidarité associative avait été plus grande et sans dissidence. Deuxième point : les douches , Un terrain est trouvé à 3 kms de Calais ( pas de migrants visibles dans Calais !!! ) ; terrain aménagé, dont la gestion serait confiée au Secours Catholique qui, pour le moment, discute des moyens dont il disposera avec les services de la mairie. MAIS cela se fera si, et seulement si, l'Etat donne son accord et si le Secours Catholique renonce à sa demande de permis de construire route de St Omer là où se fait actuellement "l'accueil jour" des femmes et des enfants ( chantage ? )!! Nous attendons la réponse du secours catholique . Le local du Secours Catholique l'accueil des migrants fragilisés, le souci commun du secours catholique et de la Belle Etoile étant de protéger et d'accueillir cette population sur Calais. (lieu spécifique, dont la gestion pourrait revenir aux associations ; sur financement état ou collectivités) ________________________________________________________
Témoignage d'un chaffeur de taxi à Calais
« Besson ment, j’ai été condamné pour délit de solidarité » Refugies-Norrent-Fontes Le Gisti vient de publier la liste non exhaustive d’une trentaine de personnes condamnées pour « délit de solidarité ». Charlie hebdo a retrouvé l’un d’entre eux : Dimitri Pakhomoff, chauffeur de taxi à la retraite.Délit de Solidarité Propos recueillis par Sylvie Coma «Quand le ministre Besson dit que « personne, en France, n’a jamais été condamné pour avoir seulement accueilli, accompagné ou hébergé un étranger en situation ans, j’ai irrégulière », moi, je peux crier que c’est faux. Je vais avoir 73 travaillé pendant quarante-neuf ans et j’ai été chauffeur de taxi à Calais pendant quinze ans. En 2002, j’ai été condamné à un an de prison ferme pour avoir simplement exercé mon métier. Pourquoi ? Je ne le comprends toujours pas. refugies-Calais À cette époque, les réfugiés étaient massés à Sangatte. À part la compassion que j’ai eue et que j’ai encore pour ces malheureux, je n’ai rien à me reprocher. Comme tous mes collègues, j’ai effectivement transporté ces pauvres gens dans mon taxi. La plupart du temps, ils voulaient aller à Calais pour faire des courses à l’épicerie. Et parfois aussi pour prendre le train à la gare. En quoi aurais-je dû les en empêcher ? Chacun vit sa vie. Étant taxi, je n’avais pas le droit de leur demander leurs papiers — je ne suis pas de la police ! —, ni de refuser de les prendre dans ma voiture, sous peine d’être poursuivi pour discrimination raciale. Et puis, ces personnes n’étaient pas des prisonniers, c’était des réfugiés. Je les transportais comme des clients, en leur faisant souvent des prix préférentiels. La misère est universelle et n’a pas de citoyenneté. » Le témoignage complet est à lire dans Charlie Hebdo n° 880 _______________________________________________________
Courrier de la Ligue des Droits de l'Homme à propos des Centres de détention administrative.
Nous avions rendu compte de la conférence de la CIMADE en février
« De la xénophobie à visage humain »
Refugies-Norrent-Fontes Jean-Pierre Dubois, président de la Ligue des droits de l'homme était à Calais le 10 avril. Une visite écourtée au centre de rétention administratif (CRA) de Coquelles, une rencontre avec les Erythréens et les Afghans, la journée des membres de la LDH a été particulièrement soutenue... et insoutenable
Camp
Le CRA de Coquelles fonctionnera sans la Cimade, évincée par Besson L'offre économiquement la plus avantageuse
Réfugiés à Calais 15.10.08 Malgré tout, la Cimade devra partager cette mission à partir du mois de juin avec cinq autres associations, selon le résultat de l'appel d'offres publié vendredi par le ministère de l'Immigration. Jusqu'alors seule association habilitée à intervenir dans la trentaine de centres de rétention où sont maintenus les étrangers en situation irrégulière, la Cimade a obtenu trois des huit «lots» définis par le ministère : les lots 1 (Bordeaux, Nantes, Rennes, Toulouse et Hendaye), 4 (Nîmes, Perpignan et Sète) 6 (Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, 1, 2 et 3).
Article mis en ligne par E.H. Communication Diocèse
Publié Mercredi 08 avril 2009 -
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Réfugié sur le bor d'une route à Norrent-Fontes, comme à Calais délit de solidarité A Calais, quand il y avait un bungalow délit de solidarité Interweew de l'abbé Boutoille délit de solidarité Deux réfugiés devant la camionette de la Belle Etoile Refugies-Norrent-Fontes Camp refugies-Calais Refugies-Norrent-Fontes Délit de Solidarité |
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