L’Eglise dans la Terre d’Abraham

Recension -

L’Eglise dans la Terre d’Abraham


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par Mgr Filoni, nonce apostolique en Jordanie et Irak , de 2001 à 2006: du diocèse de Babylone des Latins à la nonciature apostolique en Irak, traduit de l'italien, texte français revu par Mgr François Duthel. Cerf Juillet 2009.

 

L'auteur

 

Prêtre depuis 1970, Mgr Fernando Filoni a servi dans les représentations pontificales au Sri Lanka, en Iran, au Brésil, en Chine et aux Philippines. Il a été nonce apostolique en Jordanie et en Iraq de 2001 à 2006, puis aux Philippines en 2006 et 2007. Le 9 juin 2007, il a été nommé, par le pape Benoît XVI, substitut pour les Affaires générales de la Secrétairerie d’Etat.
 

 

L'auteur et son projet
 

 

Comme déjà en 1991, lors de la première guerre du Golfe, durant l'attaque de l'Iraq en mars 2003 par les forces américaines et leurs alliés, la nonciature apostolique en Iraq s'est révélée un point de référence fondamental pour les journalistes et les fidèles. Unique ambassadeur resté là-bas pendant toute la période de la seconde guerre du Golfe, le nonce apostolique, Fernando Filoni, en se plongeant dans les archives de la nonciature, a reconstruit l'histoire de la présence de l'Église catholique dans la terre d'Abraham, à partir de la création du diocèse des Latins de Babylone en 1632, jusqu'à sa représentation actuelle, en passant par la fondation de la délégation apostolique en Mésopotamie, au Kurdistan et en Arménie Mineure. Par cette enquête soignée et originale, dans le droit fil de ce qui a uni, dans les cinq derniers siècles, le siège apostolique de Rome et le pays de l'Euphrate, Fernando Filoni a recueilli la tragédie d'un peuple, lui donnant une occasion précieuse de redécouvrir, vive et belle, l'histoire de l'Église en Iraq.


« Grandeur et misères, destructions et saccages, prises d'otages et versements de rançons, amour et mort, tout a existé ici depuis toujours ! La Bible le raconte, les ruines le disent, les tempêtes de sable le hurlent, les livres et les chroniques d'aujourd'hui l'écrivent. Pour une courte période, j'en ai été aussi personnellement le témoin. Privilège ou fatalité ? Je dirais plus simplement : tout est grâce » (Fernando Filoni).


L’œuvre d’Orient

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