FAQ-1 Actes 1-2

Principales questions posées par les maisons d'Evangile


 En retenant seulement deux chapitres pour la section 1, nous avons voulu donner du temps aux lecteurs en maison d’Evangile pour se familiariser avec l’œuvre de Luc.La fiche 1 mérite d’être lue à la suite de la lecture des Actes, ch. 1 et 2. Des questions surgissent au fil de la lecture ; en voici quelques-unes.

Pour commencer une nouvelle maison d'Evangile, lisez d'abord la fiche 00 qui donne le mode d'emploi; Vous pouvez aussi relire les intuitions qui ont guidé ce projet

 

Tout va très bien n’est-ce pas trop beau ? Actes 2,42-46.


Si on ne lisait que les lignes, qui résument la vie des premiers chrétiens, on pourrait accuser Luc de nous tromper. Mais si on reprend la succession des récits, du ch.1 à 7, il rend compte des difficultés rencontrées par la communauté.


Après le récit de pentecôte, Luc rédige en quelques lignes l’idéal qui animait ces premiers chrétiens, c’est la fin du ch. 2, … et ce n’est pas si mal, de vouloir rester fidèles à l’enseignement des apôtres, de vouloir la communion entre tous et le partage des richesses, de se réunir pour prier et –ce qui est nouveau-, de se réunir dans une maison pour rompre le pain (la cène du Jeudi-saint, l’eucharistie).


Tout va très bien, mais il a fallu remplacer Judas, qui avait trahi. Il a fallu un “coup du Saint Esprit” pour que les Douze osent parler aux foules dans Jérusalem et bientôt, ch.8, ailleurs). Ils recevaient un accueil favorable de tout le peuple, sauf que Pierre et Jean sont très vite arrêtés et emprisonnés. Ils mettent tout en commun et partagent les biens, premier exemple, Barnabé (l’homme du réconfort), deuxième exemple Ananie et Saphire qui trompent l’assemblée en retenant une bonne part pour eux.

 

 Ensuite, c’est l’évocation que les veuves d’origine étrangère sont moins bien aidées que les veuves juives (discrimination déjà !). Puis c’est Philippe et Etienne qui font tout autre chose que ce qui leur est demandé : chargé de répartir l’aumône, ils annoncent la Parole (tant mieux !). Mais Etienne se fait épingler par quelques juifs intransigeants et il se fait lapider. Première persécution et les chrétiens doivent fuir Jérusalem. Ainsi donc, apprenons à lire d’un seul coup d’œil cet ensemble comme une succession de flashes sur la première communauté. Avec les bons côtés et avec les difficultés en interne, comme vis-à-vis de l’extérieur. De la part de Luc, il n’y a ni fanfaronnade, ni cachoteries sur la première communauté.


N’en est-il pas de même dans nos communauté… le plus important, affirme Luc est que la Parole annoncée progresse. C’est aussi le projet diocésain de catéchèse actuellement mis en œuvre part Mgr Jaeger. Sans doute avez-vous noté que les premières communautés se réunissaient dans leurs maisons et y célébraient alors l'eucharistie (la fraction du pain, mémorial du jeudi-saint).

 

Y avait-il une langue unique?

Ce qui est dit, c'est que "les apôtres se mirent à parler en d'autres langues, et chacun entendait dans sa propre langue". (2,4.6). Dans notre lecture nous pouvons en rester à ce qui s'est passé un jour mais, si l'on accepte de penser que Luc rédige, ayant sous les yeux, l'ensemble des 40 premières années de  prédication, il devait penser à Pierre quand parle à Corneille, Philippe qui parle à un éthiopien, Barnabé qui parle à Chypre ou Antioche, à Paul qui doit d'adresser en lycaonien à Lystres, en grec à Athènes, ou en langage attique, etc. selon les régions traversées. Or ils ont su se faire comprendre. D'où l'expression admirative de Luc, dans les années 80, lors de la rédaction : "chacun  les entendait dans sa propre langue". Supposer que cela ne s'est passé qu'un jour, en un seul lieu et dans une seule langue, ce serait voir avec des oeillères une proclamation qui fut tous azimuts.

 

En quelle langue parlaient les apôtres ?


Les douze apôtres - Iconone orthodoxe Les douze apôtres  
Les douze apôtres - Iconone orthodoxe
Les douze apôtres - Iconone orthodoxe
Normalement, les apôtres savaient lire l’hébreu, langue liturgique dans laquelle était écrite la Bible hébraïque lue à la synagogue. Mais leur langue usuelle était l’araméen, langue encore parlée aujourd’hui par les chrétiens d’Irak, héritiers des communautés apostoliques. Il existait une langue commune au pourtour du bassin méditerranéen : la koiné, sorte de grec populaire, qui permettait à des gens de nationalités et cultures très diverses de se comprendre. La langue grecque a été utilisée comme traduction de la Bible, dès le 3ème siècle avant Jésus-Christ. Cette traduction est connue sous le nom de Septante.

 

La liste des destinataires (ch.2) dont parle Luc n'est-elle pas à relire à la lumière du contenu du livre des Actes, c'est-à-dire de l'ensemble des pays parcourus par les évangélisateurs. Rien n'interdit de penser à Luc au moment où il termine la rédaction: tout cela, tout ce que je viens d'écrire, c'est l'oeuvre de l'Esprit.  Luc insiste dès l'introduction de son ouvrage, sur l'universalisme de la Bonne Nouvelle annoncée : de l'Orient à l'Occident, d'au-delà de la Mésopotamie jusqu'à Rome, tous nous les entendons chacun dans notre propre langue; c'est l'oeuvre de l'Esprit de Jésus. 

 

Les Douze: quelle signification ? Y a-t-il aujourd’hui douze évêques qui leur succèdent ?
 

Le groupe des Douze est bancal (11/12), Judasayant fait défection. Voulu par le Christ le groupe des Douze représentait l’Israël nouveau, le peuple entier qui forme la nouvelle Alliance. Le nombre des Douze est fondé sur le rapprochjement avec le geste de Josué qui demande aux Hébreux de désinger un délégué par tribu qui porterait une pierre tirée du jourdain pour édifier un mémorial de leur libération. C’était une mamnière de rappeler que Dieu a sauvé tout le peuple hébreu.


En reconstituant le groupe des Douze, les Onze rappellet que Jésus est venu pour sauver tout le monde et non les 11/12ème de l’humanité. L’Eglise repose sur l’unité du collège des Douze. Lorsque des successeurs aux Douze se seront multipliés, c’est le collège des évêques dans leur unité qui succède au collège des 12. En théologie, cela s'appelle la collégialité des évêques autour du pape. Lorsqu’ils se rassemblent en Concile comme à Vatican II, c’est bien  l’ensemble de la succession apostolique qui est ainsi représentée. Il existe fort heureusement d’autres moyens de communication (moins lourdes) pour que les évêques se parlent entre eux.

 

Note d'archéologie. Pour honorer l'appel des Douze par Jésus, les premiers chrétiens ont édifié au bord du lac de Capharnaüm une église dédiée aux Douze apôtres. Elle fut détruite en 1293 lors de la perte des lieux saints par les croisés. Lors de sa reconstruction en 1933, l’architecte italien a oublié les Douze pour ne retenir que le nom de Pierre pour sa reconstruction… dommage !

 

Comment Judas est-il mort ? Matthieu parle de pendaison, et Luc dit autre chose !


Les écrits sur Jésus et les apôtres sont écrits 50 ans après, et chaque rédacteur n’a pas eu toutes les informations en détail… tous deux, Matthieu et Luc cependant ont retenu que Judas était mort de mort violente. Plutôt que de vouloir “accorder” et faire “concorder” les différences, remarquons que Matthieu situe côte à côte le reniement de Pierre et la trahison de Judas. L’un ne croit pas au pardon, à la miséricorde de Jésus et va se pendre, l’autre Pierre, se reconnait pécheurs mais il croit au pardon, à la miséricorde. Les regards croisés de Jésus et de Pierre selon Luc et Matthieu en disent long sur le repentir et la miséricorde. A nous de méditer sur le don et le pardon de Jésus envers Pierre, mais aussi envers nous.

 

Selon la volonté de Dieu…. Comme il est écrit ! Serions-nous tous des prédestinés ?

 

Pour comprendre, il faut essayer de se mettre au tant que possible à la place de celui qui parle. En effet, lorsque ces évènements arrivent, tout s’est ligué contre Jésus. Il est condamné pour avoir parlé contre la Loi, contre le Temple en contre Dieu. Le premier devoir des chrétiens a été contesté les affirmations du sanhédrin disant que la mort de Jésus était une punition parce qu’il a parlé contre Dieu et ils vont montrer que, bine au contrefaire tout ce que Jésus a dit et fait est conforme aux Ecritures…. Conforme ne veut pas nécessairement écrit d’avance. L’exercice difficile des chrétiens est de repérer les ressemblances entre jésus et les Ecritures en vue de convaincre les fidèles lecteurs de la Bible (scribes, pharisiens et autres) que la vie de Jésus et sa mort ne sont pas en contradiction avec l’Ecriture. C’est une relecture trop étroite de notre part qui laisse entendre que tout aurait été téléguidé par Dieu. C’est ainsi qu’on trouvera souvent “comme il est écrit“, oue encore "ainsi que disait le prophète…"

 

David, Joël ??? trouve-t-on la citation


Pourquoi toutes ces citations qui coupent les discours : Joël, David etc. ?
Quand nous lisons aujourd’hui, nous ooublions que les premiers chrétiens devaient se justifier concernant leurs affirmations sur Jésus, envoyé par Dieu, héritier de l’Ecriture, car les Juifs, et Saul, dans sa jeunesse étaient persuadés que les chrétiens étaient dans l’erreur. Leur seul argument qui fasse poids était l’argument de l’Ecriture. Cela peut nous déranger et c’est normal, mais nous avons là les traces des arguments des juifs devenus disciples de Jésus (chrétiens) contre les juifs restés disciples de Moïse.


Parfois, les citations sont clairement présentées, parfois, c’est moins évident, par exemple à propos de Judas, qu’un autre prenne sa charge. Pierre utilise deux arguments, l’un tiré du psaume 69,26, qui parle de la prière d’un opprimé contre son oppresseur : “quelqu’un “ Déverse sur eux ton courroux, que le feu de ta colère les atteigne ; que leur enclos devienne un désert, que leurs tentes soient sans habitants.” Auquel il accole un autre texte du psaume 109, 8, Lui ne s'est pas souvenu d'être charitable : il pourchassait le pauvre et le malheureux, jusqu'à la mort et “que les jours lui soient écourtés, qu'un autre prenne sa charge”.

 

C’était une manière de justifier qu’on nomme un douzième qui prenne la place de judas. Cette manière peut nous étonner aujourd’hui, mais il semble bien que toutes les joutes religieuses fonctionnaient sur ce modèle. Pourquoi David… les Juifs mettaient tous les psaumes sous la plume de David, même si ce sont des prières ou chants composés bien après. Il en est de même pour le Pentateuque mis sous l’autorité de Moïse, et les paroles prophétiques sous la responsabilité d’Elie (Moïse et Elie… + David pour les psaumes).

 

Peut-on appliquer la prophétie de Joël à Israël et aux pays en guerre aujourd’hui ?

 

Quand Luc écrit :“ …du sang, du feu, une colonne de fumée. le soleil se changera en ténèbres, et la lune sera couleur de sang, avant que…”, il a en mémoire la récente destruction de Jérusalem après un siège cruel par les romains, et des massacres innommables. Cela lui remet en mémoire des paroles de Joël et de Jésus, non pour effrayer les gens, mais pour les inviter à savoir patienter, à savoir attendre la venue du Seigneur “après ces évènements”… ce n’est pas la fin disait Jésus, après cela viendra le Fils de l’homme. Rouault Assy Esprit  
Rouault Assy
Rouault Assy
Mais nous oublions de lire “après ce cela viendra…”


Vouloir faire concorder les paroles du prophète peut être dangereux…, car on est toujours sélectifs dans nos choix. Pourquoi ne pas retenir les paroles d’Amos 9, 11-15 : “après cela je relèverai la cabane branlante de Jérusalem…” ? Retenons l’intention déjà évoquée ci-dessus :  le prophète ne cherche pas à décrire la misère et la souffrance qui nous attendent, mais il invite à oser croire qu’il y a un lendemain à toute forme de détresse et que Dieu ne nous abandonnera pas. N’est-ce pas cela l’espérance

 

40 jours, Ascension - 50 jours, Pentecôte? Que retenir de ces chiffres ?


Maison diocésaine de Raismes Moïse l'égyption; la Loi et l'idole  
Maison diocésaine de Raismes
Maison diocésaine de Raismes
      Pour le chiffre 40, nous avons l’habitude de comprendre à quoi renvoie le chiffre 40 : à une certaine durée où l’homme se let en retrait et cherche à développer la relation à Dieu. La rencontre avec Dieu se termine à chaque fois par l’envoi en mission. Ainsi le peuple hébreu se cherche et cherche Dieu durant 40 ans, au désert, avant de devenir le témoin de Dieu au milieu des nations. Le prophète Elie fuit au désert et veut mourir. Réconforté par un envoyé de Dieu, il marche 40 jours vers la montagne sacrée, où il rencontrera Dieu. Une mission lui est alors confiée. Maison diocésaine de Raismes Les disciples d'Emmaüs  
Maison diocésaine de Raismes
Maison diocésaine de Raismes
Pour Jésus, 40 jours au désert sont aussi comme un temps avec Dieu, un temps d’épreuve aussi. A la fin de ce temps commence immédiatement sa mission, à Nazareth, à Capharnaüm. Il en est de même pour les disciples, il leur faut aussi un certain temps (40 jours) pour mieux découvrir qui est Jésus-Christ le fils de Dieu ressuscité. Ils auraient dû commencer la mission immédiatement… C’est l’intervention de l’Esprit-saint qui les fera sortir de leur réserve, quelqus jours plus tard. Pierre et les autres proclament alors Christ aux nations. C'est la première Pentecôte.

 

50ème jour, la Pentecôte
 

Maison diocésaine de Raismes Moïse l'égyption; la Loi et l'idole  
Maison diocésaine de Raismes
Maison diocésaine de Raismes
La pentecôte est une fête très ancienne qui remonte bien avant l’existence du peuple hébreu. C’était la fête des moissons, des prémices des nouvelles récoltes, 50 jours après la fête de Pâque, elle-même fête du printemps. Lorsque le peuple hébreu aura quitté le désert et commencé sa vie de peuple de Dieu, il reprend la fête des moissons pour rappeler ce temps au désert où il est devenu le peuple de Dieu en recevant l’Alliance (Moïse au Sinaï). La pentecôte rappelle que Dieu s’est donné un peuple à son nom ! En faisant commencer la mission des Douze le jour de la Pentecôte, prédication et premiers baptêmes au souffle de l’Esprit, Luc nous invite à faire de ce jour de Pentecôte l’inauguration du peuple nouveau des baptisés en Christ. Le feu et l'ouragan, ce jour-là, c'est une manière d'évoquer le feu et l'ouragan au Sinaï quand Dieu remet les tables de la Loi à Moïse. (Exode, 19, 16-25)


Pentecôte Pentecôte   “Dans l’accomplissement du cinquantième jour…” (selon une traduction littérale), laisse entendre qu’il se passe quelque chose ce-jour-là. Ce jour correspond au lendemain de 7x7, chiffre 7 multiplié où l'on retrouve les 7 jours de la création, le septième jour étant celui où “Dieu se repose de son œuvre" et appelle l’homme à faire de même. C'est un jour béni, jour de bénédiction.

 

"7 jours", transposé en nombre d’années, la septième année était considérée comme l’année où l’on remettait la dette de son prochain, à l'image de Dieu qui nous libère de notre dette. Selon le Lévitique, après 7x7 années, soit la 50ème, c’était l’année de la remise de toute dette, la mise en jachère de toute terre, signe du don-pardon total de Dieu à son peuple. Sans doute est- ce idyllique, mais exprime un souhait, une attente. On l’appelle année du jubilé. (Cf. Lévitique 25). En l’an 2.000 le jubilé proposé par Jean-Paul II comportait l’invitation à la remise de la dette aux nations les plus endettées… pour la plupart, ils attendent encore.

 

Baptême d’eau et baptême de Jean; baptême d’Esprit et baptême dans le feu
 

Moïse reçoit les tables de la loi Moïse  
Moïse reçoit les tables de la loi
Moïse reçoit les tables de la loi
Jean-Baptiste avait proclamé un baptême d’eau en signe de la conversion de sa vie, pour ceux qui le recevaient (une seule fois). Baptême d’eau qui, sans doute, dérive (un peu) du principe des ablutions pratiquées par les esséniens. Il annonçait un autre baptême dans l’Esprit ou baptême dans le feu… Les chrétiens distingueront le baptême en Jésus Christ et dans l’Esprit, du baptême d’eau donné par Jean. Le feu et l'ouragan dont il est question dans le récit de Pentecôte évoquent le feu et l'ouragan dont parle le livre de l'Exode, ch.19), lors de la rencontre de Moïse avec Dieu dans le Sinaï au moment de la remise de la Loi d'alliance.

 

Qu'est-ce que le kérygme

 

On emploie parfois le mot kérygme pour désigner le contenu de la première prédication sur Jésus par les apôtres. L'étymologie du mot renvoie au grec kérygma, "poclamation par héraut". Kérygme est un mot "pour spécialistes". Il faut relire la première  prise de parole de Pierre, à la Pentecôte et y repérer ce qu'il dit de Jésus: "Jésus le Nazaréen, cet homme que Dieu a accrédité auprès de vous par les miracles, prodiges et signes..., cet homme, vous l'avez pris et fait mourir en le clouant à la croix par la main des impies, mais Dieu l'a ressuscité…

 

"Christ est venu, Christ est mort, Christ est ressuscité, nous en sommes témoins." Ce sont les paroles de Pierre et d'autres. En lisant les Actes, certains lecteurs sont surpris de ne pas apprendre grand chose sur Jésus. Ils sont désarçonnés par l'abondance des citations de l'Ancien Testament et une certaine manière de raisonner qui n'est pas "de notre temps". Ainsi le discours d'Etienne au ch.7 est une démonstration, une plaidoierie rédigée selon les modèles des scribes, et à usage des contradicteurs. Quand nous lisons ces texte, il nous faut entrer dans une logique qui n'est pas la nôtre, mais il est important de voir comment, dès les origines de la prédication, le coeur de la foi c'est Jésus mort et ressuscité et rien d'autre. Le reste des discours vient justifier comment ces gens (les douze, etc.) s'appuient sur les Ecritures : le livre de l'Aliance et de la Promesse.

Les nombreuses questions et étonnements de notre part sont justes, cependant qu'elles soient l'occasion de comprendre ce qui s'est passé aux premiers temps de l'Eglise. Attention à ce que ces questionnements ne nous empêchent pas de lire l'ensemble d'un chapitre et d'aller jusqu'au bout du projet.

 

C'est la première fois qu'on parle des Arabes dans la Bible!

 

Proche Orient Proche Orient  Non ! En fait on trouve une trentaine de citations soit "arabes", soit "habitants d'Arabie". On dit par exemple que le roi Salomon commerçait avec tous les rois des arabes (1 Rois, 10,15). On trouve nommés les arabes chez Isaïe ou Jérémie (mais comme lieu de dévoiement de la part des Juifs), le livre des Chroniques et les Maccabées parlent à plusieurs reprises des arabes. Dans Galates, Paul parle deux fois de son premier déplacement en Arabie, juste après sa conversion. L'Arabie est la vaste zone à l'est et sud-est du territoire des Juifs, au-delà du pays de Moab, de l'autre côté de la Mer Morte. (Voir carte moderne ci-contre)
 


 

 

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