Le mois de Marie

Temps de permanence et de prière - lettre du mois de mai

3ème lettre de l'Eglise Saint Théodore

Mai 2014

 

 

Le mois de Marie

 

 

C'est le jour de l'adoration eucharistique dans cette église. Je suis seul. J'en suis attristé d'abord : comment faire pour que ce moment soit mieux connu et plus fréquenté ?

 

Mais, suis-je vraiment seul ? Non, puisque le Saint Sacrement est exposé : Jésus est là, livré et offert. Combien de fois Charles de Foucauld, à Tamanrasset, s'est trouvé, lui aussi, seul, devant le Saint Sacrement, mais sûr que le Seigneur agissait lui-même sur la population qui l'entourait.

 

En ce mois de mai, Il m'oriente vers sa mère, Marie. Sa statue est là, sur son piédestal, représentée telle qu'elle est apparue à un moment de la 2ème apparition, le 27 novembre 1830, à Catherine Labouré, religieuse de la rue du Bac à Paris.

 

La première a eu lieu dans la nuit du 18 juillet 1830. Un petit garçon de quatre à cinq ans appelle Catherine à se lever pour aller à la rencontre de Marie : « Ma sœur, levez-vous, la Sainte Vierge vous attend ». C'est ainsi que l'aventure commence. Catherine accepte de répondre à cette invitation inattendue. Elle s'en va dans la chapelle. Marie s'avance dans le choeur et s'assied dans le fauteuil placé à gauche. Après un moment d'hésitation, aidée par le jeune enfant, Catherine reconnaît Marie et le dialogue entre elles commence.

 

Ce n'est pas ce moment qui est retenu ici. Il y a une deuxième apparition, le 27 novembre 1830, dans la même chapelle, au cours de la prière communautaire avec les autres religieuses. Catherine n'a pas à se déplacer : elle voit l'apparition de la place où elle prie. Personne ne s'en aperçoit ; elle voit comme deux tableaux vivants qui passent en fondu enchainé. C'est le second tableau qui est représenté ici : des rayons de lumière sortent des mains de Marie largement ouvertes et éclairent le demi globe sur lequel elle se tient debout. La voyante entend au même instant une voix qui dit : « ces rayons sont le symbole des grâces que marie obtient aux hommes. Puis il y a la représentation de la fameuse « médaille miraculeuse » ;

 

Il faudrait s'attarder sur la vie de Catherine Labouré après ces deux apparitions : vie discrète, simple et généreuse. Elle même ne fait jamais allusion aux apparitions. Elle en charge son confesseur, longtemps réticent.

 

Un petit livre pourrait nous y aider : « Prier à la rue du Bac avec Catherine Labouré » d'Anne Prévost chez Desclée de Brouwer. Il pourrait être présenté ici, avec quelques médailles miraculeuses...........à moins que nous fassions un pèlerinage à Paris même.

 

Mais, en attendant, disons cette prière à Marie qui nous envoie ses rayons lumineux :

 

 

MILLE RAYONS DE LUMIERE

DANS LA GRISAILLE DU QUOTIDIEN

 

Marie,

tu as choisi une image lumineuse

pour me toucher le cœur

pour me faire comprendre

mon besoin de lumière pour grandir en humanité

 

Marie,

donne moi, je t'en prie,

de me tourner plus souvent vers toi

pour rejoindre Dieu, la Source d'Amour,

pour me renouveler

et pour me retourner vers mes frères

le cœur rempli de lumière pour eux.

 

(extrait du livre cité plus haut).

 

mbecquart@sfr.com


 

Article publié par Chantal Erouart - Délégué Communication de Lens-Liévin • Publié • 605 visites