Que Dieu ait pitié de nous:
Dominique Wiel
Son histoire…
et celles des pauvres gens
Il l’
"C’est en Algérie, pendant la guerre, que j’ai décidé de devenir prêtre, comme une riposte à ce dont j’étais le témoin. C’est en constatant combien le discours de l’Église était éloigné de ce que vivaient les gens autour de moi que j’ai pris la décision de quitter ma paroisse pour devenir prêtre-ouvrier."
Dominique Wiel commence son récit en expliquant sa vocation.
’il est bien plus à l’aise au milieu des ouvriers qui vivent l’injustice que parmi ses anciens paroissiens. L’injustice d’Outreau était pour lui un peu comme un élément naturel. "Cette histoire ahurissante n’était qu’une injustice de plus, et je me suis découvert secrètement satisfait qu’un prêtre soit dans le lot des ces personnes qui allaient être traînées dans la boue." Il était bien sûr désolé pour l’image des prêtres ouvriers et de ceux qui portent son nom.
Au risque de choquer, il déclare qu
’action catholique ouvrière, la lente ghettoïsation de la Tour du Renard, le quotidien impitoyable de ses voisins… "Cela m’a permis de comprendre comment est né l’effroyable malentendu d’Outreau, et comment je m’étais retrouvé pris dans les filets d’une institution judiciaire complètement ignorante de la réalité quotidienne des gens les plus pauvres, et dramatiquement claquemurée dans ses pompes et ses certitudes."
Au fil des pages, il a refait tout le chemin depuis son enfance : le séminaire, l
’avoir vécu cet enfer. "On y laisse des plumes, mais on apprend plein de choses."Que Dieu ait pitié de nous". Chez Oh-Éditions
À la sortie de son livre, Dominique Wiel a déclaré que quelque part, il était content d
"
250 pages. 18,90 euros.