Sainte Thérèse en Liévinois

la paroisse aux cinq clochers

 

Liévin en pays minier Liévin en pays minier  La paroisse

Sainte Thérèse en Liévinois regroupe les cinq anciennes paroisses du Sacré-Coeur à Calonne, de Notre-Dame de Grâces au 3 de Liévin, de Notre-Dame de Lourdes au quartier du 16, de Saint Amé au 3 de Lens à Liévin, et de Saint Martin près de la Mairie.

 

La paroisse est placée sous le patronage de Sainte-Thérèse de L'enfant Jésus. La charte de la paroisse a été promulguée le 25 octobre 2003 au chalet Brand par notre Évêque, le père Jean-Paul JAEGER. La paroisse Sainte-Thérèse en Liévinois a pour voisine immédiate la paroisse Notre-Dame des collines d'Artois qui regroupe les anciennes paroisses de Souchez, Angres, Givenchy en Gohelle, Ablain St Nazaire et Carency.

 

C'est ensemble que nous marchons sous le regard d'amour de Dieu, sur le chemin ouvert par Jésus Mort et Ressuscité, dans le même Esprit que lui: l'Esprit du service des frères.

Abbé Jean Marie Hubert

 

 

Carmélite Thérèse de Lisieux  
Carmélite
Carmélite
Sainte Thérèse de Lisieux

Sainte Thérèse est une carmélite morte à l'âge de 24 ans d'une tuberculose. Toute sa vie, elle a eu un grand désir d'évangéliser et a offert sa vie pour les missionnaires. Elle a été béatifiée le 29 avril 1923 et canonisée le 17 mai 1925.

 

Nous avons mis la paroisse sous le patronage de Sainte-Thérèse de l'enfant Jésus. Parce que Thérèse est la patronne des missions, elle ne pourra que nous aider à être humblement mais résolument missionnaires.

 

Parce que Thérèse est une femme, elle ne pourra que nous aider à donner toute leur place aux femmes qui s'investissent dans la vie de notre église.

 

Parce que Thérèse est jeune, elle ne pourra que nous aider à nous tourner vers les jeunes générations, celles qui constituent le présent mais aussi l'avenir de notre société.

 

Parce que Thérèse, religieuse carmélite, est toute entière consumée par l'amour qui vient de la Sainte Trinité, elle ne pourra que nous aider à être de réels témoins de la Charité de Dieu.

 

Parce que Thérèse nous montre le chemin d'une"voie d'enfance spirituelle", elle ne pourra que nous aider à emprunter nous mêmes la" petite voie" de confiance et de miséricorde qu'elle nous ouvre.

Liévin le 8 juin 2003

En la fête de la Pentecôte

 

 

 

L'histoire de nos clochers

 

 Saint Martin rue Voltaire

Construite au début du XVI ème siècle (1507) sur l'emplacement sans doute d'une église mérovingienne dédiée à St Martin.

Dépendante de l'abbaye du mont St Éloi, elle est cependant paroisse indépendante jusqu'en 1789.

Détruite en 1915, les messes sont dites au château de mademoiselle Aronio de Romblay (jardin public actuel). Après l'armistice de 1918, un baraquement provisoire sert d'église près des ruines. L'église actuelle fut reconstruite avec le choeur orienté vers l'ouest contrairement à l'ancienne. Elle fut bénite le 4 juin 1927.

 

Notre-Dame de Grâces, rue Thiers

 

 Le premier projet est établi en 1890 par la compagnie des mines de Liévin. Construction en 1930 et bénite le 10 mai 1931 par monseigneur Dutoit. La cloche fut fondue avec les débris des cloches de St Martin église paroissiale de Liévin et nommée Edmonde Irène.

La statut de Notre-Dame de Grâces en bois de tilleul patiné chêne provient de la très ancienne chapelle (fin XVI è) située dans le bois de Riaumont. En 1793, la statut échappe aux révolutionnaires grâce à l'épouse du garde du bois de Riaumont. En 1903, elle est aussi sauvée de l'incendie de la chapelle. Elle est gardée ensuite au château de mlle Aronio de Romblay jusqu'en 1914. Elle revient à St Martin jusqu'en 1915 puis retourne au château jusqu'en 1917 où elle est évacuée à Corbehem.

Elle revient enfin chez nous en Mars 1919. 

 

Eglise du Sacré-Coeur, rue E Zola

 

Le culte catholique se pratiquait  depuis 1865 dans des baraquements aménagés par la compagnie des mines de liévin. Une première chapelle fut construite en 1912-1913 et détruite durant la guerre de 1914-1918.

La deuxième chapelle fut construite en 1923-1924 par la compagnie des mines de Liévin. Vers 1969, des fissure apparurent dans le béton, l'édifice jugé dangereux pour le public fut détruite en 1979. La chapelle actuelle fut construite en 1980, financée en majeure partie par la ville et par les dons des paroissiens.

 

Notre-Dame de Lourdes

 

  La chapelle fut construite en 1955 dans la cité n°16 des mines de Lens, par un groupe de mineurs suivant les plans d'une chapelle de Loraine.

 

 

Eglise Saint-Amé

 

 Construite dès 1875 par la société des mines de Lens; devenue paroisse en octobre 1908, elle fut détruite pendant la guerre de 1914-1918.

Reconstruite en 1934-1935 et bénie par Monseigneur Dutout le 14 juillet 1935.

A noter que d'importantes écoles toutes proches furent construites puis  détruites pendant la guerre 14/18 et reconstruites. Elles sont toujours écoles à  ce jour

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Article publié par E.H. Communication Diocèse • Publié • 4476 visites

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