Voyage de l'espérance suite 2

Ce jeudi 2 août 2012, nous sommes tous là au milieu des sacs à dos, valises et autres poussettes….De Béthune, de Beuvry nous sommes 11

 PARTONS A LOURDES… AVEC LE SECOURS CATHOLIQUEVoyage de l'Espérance Lourdes 2012.jpg  
Voyage de l'Espérance
Voyage de l'Espérance

 
POUR LE VOYAGE DE L’ESPERANCE.
2 au 8 août 2012
Ce jeudi 2 août 2012, nous sommes tous là au milieu des sacs à dos, valises et autres poussettes….De Béthune, de Beuvry nous sommes 11 : 9 adultes, un enfant de 3 ans et demi, une jeune de 11 ans. L’instance décisionnelle a hésité à accepter cet enfant ; « trop jeune,  pas assez grand pour suivre les diverses activités »  les prétextes étaient nombreux, mais sa grand-mère a su nous convaincre qu’il marcherait et suivrait le groupe. La veille un certain « vent contraire souffle » sur quelques unes des futures pèlerines : le matin, coup de téléphone d’Annie « je ne trouve plus ma carte vitale : l’attestation suffira-t-elle ? », « oui, oui, je pense, vérifie auprès de Francine! ». Le soir, Marie-Bernadette sonne à la maison : « je ne peux pas partir, j’ai perdu ma carte d’identité, impossible de la retrouver, le livret de famille suffira-t-il » « oui, bien sûr, on ne passe aucune frontière »….  
Il y a Brigitte qui depuis longtemps rêvait d’un pèlerinage à Lourdes en famille, ce jeudi matin alors que « l’aventure –spirituelle- commence, elle n’arrive pas à y croire ! Elle est là avec son époux et deux de ses filles. Pendant tout le « voyage » ce « quatuor » jeune et dynamique, en déployant beaucoup d’énergie et de disponibilité au service de tous, va nous entraîner dans ce mouvement : solidarité, entraide,, que chacune des 24 personnes du groupe a voulu vivre selon ses forces et ses moyens. C’était beau et grand : Et je te porte le sac de celle qui est fatiguée, et je console celle /celui qui craque pris par une émotion irrépressible à la grotte ou au chemin de Croix, et je  cours après la brebis perdue à Bartrès, Plus rapides que certains d’entre nous, ils nous ont entraînés, sur les pas de Bernadette, à vivre cette Bonne nouvelle dont les mots principaux sont « aimez-vous, les uns les autres ! » Cela a mis une belle ambiance dans ce groupe où peu se connaissaient auparavant. En effet, nous venions de plusieurs points de l’horizon : Aire sur la Lys, Béthune, Beuvry, Calonne Ricoire, Longuenesse, Saint Omer, tous pèlerins en quête d’ESPERANCE … Pendant le trajet, Simone, nous distribue le livret du pèlerinage : une courte biographie de Bernadette, des chants, des prières, un emploi du temps pour les 5 jours à Lourdes.
J’aimerais partager quelques anecdotes qui ont émaillé nos chemins. Marie-Bernadette, elle aussi a désiré venir à Lourdes, mais le coût financier trop lourd et des souciVoyage de l'Espérance Lourdes 2012.jpg  
Voyage de l'Espérance
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s de famille n’ont pas permis au rêve de devenir réalité. Elle a pourtant un prénom doublement prédestiné, celui de Marie et celui de la voyante de Lourdes : « ma mère était fort croyante » me dit-elle lors de l’inscription. C’est tout à fait fortuitement penserions-nous qu’elle a eu connaissance du pèlerinage : une affichette à la porte d’une église dans laquelle, un peu découragée, elle est venue déposer un cierge. Mais est-ce tout à fait fortuit ou bien plutôt, un véritable APPEL du Seigneur, si l’on en croit la suite du voyage…. Au fil des jours, nous l’avons vue s’épanouir, exprimer son émotion lors du Chemin de Croix en montagne, son respect pour la Parole de Dieu qu’elle présente lors de la représentation du Mystère de l’Incarnation en veillée à la Cité, Au cours du voyage à Bartrès, elle nous a fait vivre en acte et en direct une belle page d’Evangile : Après la visite de la maison de Bernadette et de l’église du village, nous nous préparions à grimper jusqu’à la bergerie quand nous nous apercevons que Marie Bernadette n’est pas là… Deux partent à sa recherche en descendant, deux autres restent prés de l’église au cas où elle vienne par là, le reste du groupe monte à la bergerie. Plusieurs appels au téléphone portable sont sans réponse, « ça ne passe pas » enfin au dernier essai : »Bernadette où êtes-vous ? «  -« je ne sais pas : il y a la statue de Bernadette et des moutons ! » Par un autre chemin, elle était arrivée la première à destination : « restez où vous êtes les autres arrivent » En revenant Claudine de Saint Omer fait une lecture évangélique de « l’aventure » « Bernadette, tu as vécu la parabole de la brebis égarée ! » « Merci, Claudine tu as su lire dans ce petit fait une Parole de Dieu. Oui, c’est mon prochain, mon proche qui m’évangélise dans la simplicité du cœur ! Temps d’action de grâces pour moi que cette lecture actualisée de la Parole de Dieu.