Retraite spirituelle FCPMH à Merville

Fraternité chrétienne des personnes malades et handicapées

Retraite 2011 à Merville Fraternité catholique personnes malades handicapés  
Retraite 2011 à Merville
Retraite 2011 à Merville
  Fraternité chrétienne des personnes malades et handicapées (FCPMH)
Retraite diocésaine des 3,4,5 et mai 2011 à Merville


Nous étions une bonne quarantaine de participants à la retraite préparée par la Fraternité du diocèse d'Arras. Cette année c'était le père Emile Hennart , rédacteur à « Eglise d'Arras » et responsable des «maisons d'évangile » qui animait ces trois jours de resourcement.
Le thème général : «Jésus dans l'Evangile selon saint Luc» nous a été présenté en trois parties : La première: l'identité de Jésus, la seconde : signifier le salut, et la troisième: Jésus, la foule et moi.

 

L'identité de Jésus


Jésus appartient à une famille, la famille de David. Il est descendant d'Abraham. Fils de Marie (homme) et de l'esprit-Saint (Dieu). Il est vraiment homme et vraiment Dieu (Philippiens 2 8) fils de Dieu. Parcourant l’évangile nous découvrons des détails qui précise qui il est, ce qu’il fait et ce qu’il propose. Par lui, nous sommes tous frères. Il est mort et ressuscité pour tous les hommes. Il s'intéresse aux étrangers, (lumière pour les nations). Du centurion il affirme : Je n'ai jamais vu une telle foi en Israë .» Jésus s'est mis du côté des exclus, des pécheurs, il mange avec eux, il se laisse approcher par la pécheresse. A tel point que même Jean-Baptiste a douté de son identité. Pour nous chrétiens, qui est Jésus, que faisons-nous pour le faire connaître ?

 

Signifier le salut
 

Retraite 2011 à Merville Fraternité catholique personnes malades handicapés  
Retraite 2011 à Merville
Retraite 2011 à Merville
Jésus veut dire sauveur ; Emmanuel, Dieu avec nous. Pour sauver quelqu'un il faut s’en rendre proche. Avant Jésus, le peuple était dans l'attente d’un roi qui referait l'unité. Les religieux avaient imposé leurs lois ; toute la vie était réglée, et le peuple considéré d’une manière générale comme pécheur ; il pensait que Dieu ne lui parlait plus. Il espérait qu’à nouveau Dieu lui parlerait par son Messie. Jésus va chez les gens, il leur parle, il se fait proche d'eux. Par Jésus, Dieu fait voir qu'il aime tooujours son peuple. A Zachée, Jésus dira : «aujourd’hui, je voudrai aller chez toi ». Aux pharisiens qui lui reprochaient d'aller chez un pécheur, il répond : « aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est fils d'Abraham”. Jésus précise encore : “Le fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu”. Le salut c'est la réconciliation, le rapprochement. Laissons nous réconcilier avec Dieu, il nous invite à faire alliance avec lui.

 

Jésus, la foule et moi


A lire Luc, c'est la foule qui court après Jésus. A la multiplication des pains, la foule est là, elle est dans l'attente, elle cherche Jésus. De même à la porte de la maison. Le chrétien c'est quelqu'un qui cherche et découvre que Dieu ne l’abandonne jamais.
Au baptême de Jésus, le ciel s'ouvrit, signe d’une ouverture de Dieu vers son peuple ; de même à la mort de Jésus, le voile du temple qui se déchire, signe que l’accès à Dieu est possible et qu’avec Jésus la communication est de nouveau ouverte. : “De grandes foules suivaient Jésus” ; cependant le “suivre Jésus” est exigeant : “ Si quelqu'un vient à moi sans haïr son père, sa mère..., il ne peut être mon disciple ». Cela sous-entend le choix de servir Dieu et le prochain. Dans la parabole du fils prodigue, le Père va au devant de son fils, il court vers lui, signe de Dieu qui vient vers nous.

 

La relation à Jésus


Retraite Merville 2011 FCPMH  
Retraite Merville 2011
Retraite Merville 2011
Lors de la passion, selon Luc, une grande partie du peuple est resté fidèle à Jésus. Même si elle s’est tue et restait à distance, elle suivait derrière qui Simon qui portait la croix derrière Jésus : tout lien n'était pas coupé. L'évangile de Luc insiste sur la relation entre les gens et Jésus. Sachons que, seuls nous ne sommes rien et qu’il nous faut la communauté, la relation avec les autres.
Merci au père Emile Hennart qui nous a aidés à vivre ces quelques jours avec Jésus proche de nous, en union avec tous les membres de notre Fraternité. Un très grand merci à tous les hospitaliers de Lourdes qui nous ont accompagnés et aidés durant ces trois jours. Sans leur présence active et souriante, nous ne pourrions jamais organiser cette retraite pour nos frères malades et handicapés. Tous les services et mouvements de la pastorale Santé sont utiles les uns aux autres. Seuls nous ne sommes pas grand-chose. Nous avons besoin de la communauté pour vivre en chrétien, en homme. Nous ne pouvons pas être chrétien tout seul
Michel Vantilcke
 

Article publié par E.H. Communication Diocèse • Publié • 3117 visites