Chemin de vie, chemin de foi

Quatre témoignages

« Dieu intervient à des moments clés de notre vie » Eric

 

Après une enfance et une adolescence difficile, quand mon père est mort, je suis resté avec toutes mes questions. Je voulais trouver un sens à ma vie.
Sonia, une amie d’enfance et Valérie, ma femme, m’ont soutenu et aidé dans tous les moments difficiles que je passais.


Je suis devenu agent de sécurité. J’aime bien aller travailler à vélo. Quand je traverse les champs, je me sens en osmose avec la nature. C’est un cadeau offert à tout le monde.
Un matin, en allant travailler, j’ai eu la certitude que je devais me faire baptiser.
Par le prêtre de ma paroisse et le service de catéchuménat, j’ai rencontré Gérard qui m’a accompagné vers le baptême, la confirmation et l’eucharistie.


J’avais beaucoup cherché beaucoup lu dans tous les sens : le paranormal, etc. Au début, Gérard était déboussolé…et puis, il m’a aidé à prendre de la distance et à enraciner ma foi.
Aujourd’hui, j’ai plusieurs engagements : je suis président des parents d’élèves à l’école de mes enfants, avec Valérie, j’accompagne un groupe de 6ème pour le caté, j’aide au secours catholique.

 

J’ai le bonheur d’avoir reçu énormément,
il faut que je donne.

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 « Ma religion, c’est l’être humain » Maryline

Maryline Chemin de vie, chemin de foi  
Maryline
Maryline

Mes parents étaient bateliers. J’ai grandi jusque l’âge de 6 ans sur la péniche. Puis, j’ai habité avec ma grand-mère à Arques pour aller à l’école. Je rejoignais mes parents aux vacances. J’ai reçu une éducation chrétienne classique : baptême, caté, communion.

 

Après des études commerciales jusqu’à la licence, j’ai pas mal galéré professionnellement : petits contrats, boulot de télévendeuse dans une ambiance difficile. J’étais découragée.

Grace à un copain, Sébastien j’ai rencontré Patricia, permanente à la Mission Ouvrière de Saint Omer.


Le thème d’année de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne était « Emploi, atout jeune ».
J’ai trouvé en équipe JOC un lieu pour parler de mes galères professionnelles avec d’autres.
Je suis devenue relais comme fédérale avec mon copain Sébastien pour apporter mon expérience auprès d’autres jeunes.

Parallèlement, j’ai fait un bilan de compétence auprès d’un pôle emploi et j’ai repris une licence pro à Dunkerque pour travailler dans le social.

Aujourd’hui, je vis avec Pascal qui est employé communal. On fait partie d’un groupe d’Action catholique Ouvrière.
 

Je suis référente socioprofessionnelle. J’accompagne des personnes dans un chantier d’insertion à Esquerdes.

 La JOC m’a ouvert l’esprit au « Voir. Juger. Agir » qu’on travaille en révision de vie.

Je cultive ça dans mon quotidien.

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« Les personnes meurent vraiment  quand on ne parle plus d’elles. » Martine

Citation de Victor Hugo


 J’ai perdu mon fils dans un accident de moto en 1992.

Au salon où j’étais coiffeuse à Arras, des clients m’ont apporté des paroles de foi qui m’ont réconfortée. Jeanine m’a emmené chez les Clarisses tous les jeudis pendant un an. J’écoutais et ça m’intéressait. Je me disais que quand je serais à la retraite, Chemin de vie, chemin de foi. Martine  
Chemin de vie, chemin de foi.
Chemin de vie, chemin de foi.
j’apprendrais aussi à vivre cette foi là.

Quand mon mari et moi sommes arrivés habiter à Contes, je suis allée dans un groupe « Recommencements » à Hesdin. Brigitte, l’animatrice, a su aussi me parler de la foi.
J’ai compris que l’histoire de la Bible, ca se passe encore aujourd’hui et que, dans l’Evangile, Jésus ouvre toujours à la vie. Cela m’a confirmé que la foi aide en donnant toujours de l’espoir.

Aujourd’hui, je fais partie de l’association « Jonathan Pierres Vivantes » avec d’autres parents qui ont perdu un enfant. Je vais au pèlerinage diocésain à Lourdes au mois de juin. Marie est importante pour moi dans ce qu’elle a vécu avec son fils Jésus.

Dans ma famille, je discute beaucoup avec mes petits enfants qui sont adolescents. Ils me demandent mon avis sur ce qu’ils vivent, les films qu’ils regardent…

 

Je ne peux apporter que mon témoignage d’espoir
et ma gentillesse aux personnes qui en ont besoin.

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« La foi nous apaise et nous donne des valeurs à transmettre »

Sébastien et Marjorie


Chemin de vie, chemin de foi. Sébastien et Marjorie  
Chemin de vie, chemin de foi.
Chemin de vie, chemin de foi.
Sébastien et moi, nous nous sommes rencontrés en 2003.

J’avais conscience que des choses difficiles se répétaient de génération en génération dans ma famille. Ma nièce Chloé vivait des événements déstabilisants. Je ne voulais pas que cela continue pour elle. Sébastien et moi avons fait le choix de demander sa garde.

 

Les parents d’une amie m’avaient donné un missel et un chapelet. Penser à Dieu me donnait confiance pour Chloé dont nous avons obtenu la garde en 2005.

Je n’avais pas fait ma communion et cela me travaillait. Après notre mariage en 2006, Jean-Marie, le prêtre de ma paroisse m’a préparée à l’eucharistie. Nous rencontrions parfois d’autres catéchumènes accompagnés par Geneviève.

 

Après mon eucharistie à la veillée pascale 2008, Geneviève nous a proposé de cheminer vers la confirmation avec d’autres adultes. Nous avons vécu quelque chose de très fort en étant confirmés tous ensemble par notre Père Evêque à Estrée Blanche en juin 2010. Aujourd’hui, notre famille s’est agrandie avec l’arrivée de Martin, notre petit garçon. Chloé a fait le choix d’être baptisée. Elle m’a demandé pour être sa marraine et a choisi mon beau-frère Mickaël comme parrain parce qu’elle trouve qu’il a fondé une famille unie.


Le cheminement dans la foi
nous apporte beaucoup dans notre quotidien
.
 

 

 

Article publié par E.H. Communication Diocèse • Publié • 4157 visites