Quel devenir pour l'abbaye de Belval ?

Présentation d'un des projets

Portail d'entrée de l'abbaye Trappistines de Belval (7)  
Portail d'entrée de l'abbaye
Portail d'entrée de l'abbaye
Site web pour l'avenir de l'abbaye: www.abbayedebelval.fr

 

     La nouvelle est tombée en 2007 : les Trappistines de Belval vont quitter notre diocèse. Quatre ans plus tard l’échéance est proche. Elles devraient être parties en fin 2011.

 

Pour tous ceux qui connaissent et apprécient ce lieu de prière, de méditation et de repos sans un site privilégié, la questions est : quelle sera sa reconversion. Sans préjuger des autres projets, en voici un, développé ci-dessous

 

Reinsertion, accueil, tourisme, emplois et spiritualité.


belval (4) belval (4)  Peu après son arrivé, en 2009 à la tête de la paroisse Saint-Paul en Ternois, l'abbé Pierre-Marie Leroy repère la fermette faisant partie la propriété de l'abbaye. Vice-président de l'ASA (Association d'aide aux sans-abris) d'Arras, li cherchait, pour celle-ci, un lieu pour une Ferme pédagogique. Mais idée d'une reconversion de plus grande ampleur pour l'abbaye de Belval s'impose vite à lui.
Un projet multimodulaire est né peu après, projet que l'abbé et une quinzaine de personnes dont des élus locaux ont monté, chiffré et défendent depuis mi-mai.


L'idée force est de maintenir intact ce patrimoine architectural, culturel et spirituel tout en le rendant accessible au plus grand nombre possible. La fromagerie serait gardée et développée, le magasin d'artisanat monastique aussi, avec de la vente de produis locaux. Les emplois y seraient donc sauvegardés et d’autres créés. L'hôtellerie, qui comporte aujourd'hui dix-huit chambres, deviendrait un lieu d'accueil, entre autres pour des séminaires d'entreprise. Une restauration viendrait compléter l'hôtellerie. Le social et l'économique faisant corps, ce sont des salariés en réinsertion professionnelle qui, avec leurs encadrants techniques, tiendraient ce secteur.


Autre priorité de ce projet: aider au développement touristique du Ternois. Cette région n'a pas d'infrastructure hôtelière pouvant accueillir tous les passagers d'un bus en un seul lieu. Cette reconversion de l'abbaye le permettrait. De plus, le gite de groupe actuel, remis aux normes, serait rouvert.


Social toujours et continuité de la tradition monacale d'accueil des plus pauvres : l'infirmerie actuelle deviendrait une petite maison de retraite pour personnes âgées en grande précarité.
Le cloitre et l'église accueilleraient expositions, concerts, conférences... en lien avec une association intercornmunale active, "Sillons de culture".


L’ancien berceau de la communauté primitive, sera restauré grâce à un chantier-école : une autre action de réinsertion.


Dans l'ancienne aumônerie rénovée, l'arrivée envisagée d'une communauté de religieuses semi-contemplatives, une communauté déjà connue des membres du comité, ne peut que nous conforter dans l'idée que ce projet veut sauvegarder l’âme de Belval
Jean-Paul Chavaudra, pour Regard-en-Marche

 

Il est utile de préciser que “le diocèse” n’est en rien propriétaire de l’ensemble propriété et bâtiments. Cela appartient à l’ordre religieux. Il est évident que Mgr Jaeger souhaite que le rayonnement culturel et religieux de Belval auprès des chrétiens du diocèse puisse perdurer, même si cela se fera d’une autre manière.
 

Mgr convie les prêtres, diacres et animateurs laïcs à la messe de merci le dimanche 2 octobre à 15h

Article publié par E.H. Communication Diocèse • Publié • 4202 visites

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