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Diocèse d'Arras Diocèse Saints locaux
Thérèse de Lisieux
Béatification de Louis et Zélie Martin le Dimanche 19 octobre 2008
Le Service des Pélerinage organisera un pélerinage à Lisieux le 19 octobre 2008
Louis MartinLouis Martin Né en 1823, il est fils unique. Son père est militaire. Il choisit le métier d'horloger par de goût de la précision et de la solitude. A vindt-deux ans, il pense à la vie religieuse. Il s'adresse au monastère de Grand-Saint-Bernard, mais il devra apprendre le latin. Malgré des leçons pendant plus d'un an, il renonce finalement à ce projet. Il fait alors un stage de trois ans à Paris pour appronfondir son métier.
En 1850, il s'installe comme horloger à Alençon, chez ses parents. Sa mère s'inquiète de la voir toujours célibataire à trente-quatre ans. Elle lui présente Zélie Guérin avec laquelle elle apprend le point d'Alençon. les jeunes gens se marient le 13 juillet 1858, à minuit, comme on le faisait à l'époque , quand on voulait se marier dans l'intimité.
Marie-Azélie GuérinMarie-Azélie Guérin Née en 1831, elle est également fille de militaire. Elle songe aussi à devenir religieuse, mais la supérieur de l'Hotel-Dieu d'Alençon la décourage net. Déçue, elle apprend le métier de denteliière. Elle y exelle et vingt-deux ans, elle s'installe à son compte, travaillant avec sa soeur aînée, Marie-Louise. Mais celle-ci entre au monastère de la Visitation du Mans. Elle lui écrit longuement et cette correspondancea permos de connaître la petite enfance de Thérèse. Zélie travaille beaucoup et fait travailler d'autres dentellières. Angoissée par le lendemain, elle amasse pourtant une confortable forturne. En 1871, son mari revends son horlogerie-bijouterie. Elle lui confie la commercialisation des articles de luxe qui sortent de son atelier. Louis se rend régulièrement dans les grands magasins de Paris.
Ste Thérèse de lisieux (patronne des missions)
Thérèse de Lisieux
à l'âge de 13 ans Le chemin spirituel de Thérèse Martin fut solitaire. Certes, elle a beaucoup reçu de sa famille, de ses éducateurs, des maîtres du Carmel. Mais aucun prêtre ne l'a profondément marquée. En elle, le Saint-Esprit a tracé un chemin d'authenticité - "Je n'ai jamais cherché que la vérité"écrit-elle, l’Esprit qui lui a révélé les profondeurs de l'Amour trinitaire et une "voie" pour les rejoindre, sans aucun souci didactique : tout est venu de la vie, des événements quotidiens relus à la lumière de
Carmélite L’Eglise attribue officiellement le titre de Docteur de l’Eglise à des théologiens auxquels elle reconnaît une autorité particulière de témoins de la doctrine, en raison de l’exactitude de leur doctrine, de la sainteté de leur vie, de l’importance de leur œuvre.
Article mis en ligne par Gestion Technique Internet du Diocèse
Publié Mercredi 17 septembre 2008 -
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