En marge du concile Vatican II

Quelques évènements représentatifs d'une évolution

La sedia gestatoria

 

Pie XII sedia gestatorum Pie XII sedia gestatorum  La sedia gestatoria était une chaise à porteur,  sorte de trône portatif porté par douse personnes, utilisé par le pape lors de cérémonie solennelles, comme lors de son Sedia gestatoria- Pie XII Sedia gestatoria- Pie XII  intronisation, lors de l'accueil de souverains et lors des consistoires de cardinaux. Deux palefreniers accompagnaient l'attelage en agitant des plumeaux composés de  plumes blanches. C'était un moyen pour être Paul VI Vatican Paul VI Vatican  vu par les foules.

 

Il semblerait que Pie XII l'ai utilisé à l'excès. Tombée en désuétude déjà sous Jean XXIII, Jean-Paul Ier a refusé de l'utiliser lors de son intronisation, malgré les pressions de la partie traditionaliste de la curie romaine. L'usage en a été suspendu par Jean-Paul II qui utilisa dès lors une  "papa mobile" lors de ses éplacements. Ni Jean-Paul II ni Benoît XVI n'ont souhaité revenir à cette ancienne coutume.

 

La tiare

 armoiries Armoiries du Saint-Siège  
armoiries
armoiries
Tiare portée par Pie XII Tiare portée par Pie XII  La tiare est une couronne portée par le pape. Elle comportait trois couronnes superposées, symboles des trois pouvoirs ou autorité du pape : autorité temporelle, autorité spirituelle et autorité morale sur tous les souverains. Aujourd'hui on parlera des trois pouvoirs d'Ordre, de Juridiction et de Magistère réunis dans la même personne du pape.

L'usage de la tiare est tombé en désuétude sous Paul VI. Lorsque Benoit XVI fut intronisé, il lui faut offert une tiare; cependant il ne l'a jamais portée.

 

, Armoiries du Vatican Armoiries du Vatican  

 

Les actuelles armoiries du Saint-Siège ont conservé la tiare  (ci-dessus et à droite)

 

 

Paul VI et Athénagoras

Vatican II-Paul VI-Athenagoras Vatican II-Paul VI-Athenagoras  Une rencontre hautement symbolique pour l'Eglise catholique et l'ensemble des Eglises chrétienne fut la rencontre du pape Paul VI et du patriarche Athénagoras à Jérusalem et leur embrassade, signe de rapprochement évident entre l'Eglise catholique et l'Eglise orthodoxe (Eglise d'Occident et Eglise d'Orient). Il faut en effet retenir que le renouveau oecuménique fut une insistance du concile Vatican II. Le rejet de l'oecuménisme fait partie des conditions des intégristes pour une éventuelle réconciliation avec le pape. Pour Benoit XVI cela ne peut faire l'objet d'aucune tractation.

 

Paul VI à l'ONU

Article publié par E.H. Communication Diocèse • Publié • 3645 visites