Rentrée en catéchèses et aumôneries

Au service des familles, avec Marie-Laure Rochette

Lire le dossier national sur la catéchèse

 

La journée de pré rentrée pour les animateurs en catéchèse, aumôneries et paroisses a sonné le début des activités 2009-2010. Ils étaient 400 réunis à La Malassise. Le matin Marie-Laure Rochette (service national de la catéchèse et du catéchuménat) a éclairé les participants sur la responsabilité catéchétique de l'Eglise à l’égard des familles. L’après-midi, ce fut un répartition en ateliers où chacun pouvait participer selon le centre d’intérêt ou les besoins éprouvés (voir photos en bas de page).
 

 

Les premiers à proposer la foi, ce sont les parents, et depuis de nombreuses années il est souhaité de porter attention sur “les familles” pour les soutenir dans la proposition de la foi. Des initiatives diocésaines vont dans ce sens, comme “Dimanche : Parole en fête”, “Graines de Parole”, et bien d’autres initiatives. Mais ce ne sont pas seulement des nouvelles techniques d’animations de groupe enfants et adultes, c’est une nouvelle attitude du cœur qui est souhaitée, où l’accueil des personnes, l’écoute de qui elles sont, l’attention portée à leurs attentes et leur bout de chemin sont premiers par rapport au souci d’apporter un enseignement.

 

 L’intervention de Marie-Laure Rochette


Tout en reprenant la pensée de l’intervenante, ce document n’est pas une transcription littérale. Un certain nombre d’exemples cités ne sont pas reproduits ici, ni les deux vidéos présentées.

 

La responsabilité catéchétique à l’égard des familles incombe à toute l’Eglise et non à quelques délégués, ministres ordonnés et animateurs patentés. Aujourd’hui, on parle de responsabilité commune, partagée. L’Eglise ne s’adresse pas à la famille en général mais à chaque famille concrète, dans ses condition d’existence. Notre relation avec elles doit prendre en compte leurs conditions de vie et la diversité culturelle, leur histoire familiale et les modèles familiaux qui émergent aujourd’hui. Dans Familiaris consortio n°5, en 1981, Jean-Paul II écrivait : “pour accomplir son service, l’Eglise doit s'appliquer à connaître les situations au milieu desquelles le mariage et la famille se réalisent aujourd'hui.” C’est pour nous une invitation à toujours mieux connaitre les personnes et les familles. Prendre en compte leur quotidien est complexe, mais indispensable.

 

Transformations du modèle familial


Il n’existe pas de définition de la famille. L’INSEE propose une définition minimaliste : “deux personnes vivant sous le même toit avec ou sans enfants”. La définition traditionnelle c’est : “un père, une mère avec des enfants”. Bien des transformations se sont opérées. Qui sont donc les familles aujourd’hui ?

  • Allongement de vie et donc nouvelles dimensions relationnelles (entre 3 ou 4 générations) ; couples et longue durée de vie commune.
  • Baisse de la fécondité. Ce n’est pas pareil d’accueillir le premier puis le deuxième enfant sachant qu’il n’y en aura pas d’autre ou accueillir le 5è ; le 6è. Le contexte et le jeu relationnel sont modifiés.
  • Le mariage repose aujourd’hui sur le sentiment amoureux, ce qui le fragilise beaucoup par rapport aux motivations premières d’hier (motivations économiques, succession d’héritage, etc.). Si le sentiment amoureux s’estompe, la séparation se profile : “je ne sais si je vais rester !”
  • L’arrivée d’un enfant marque le début de la vie de couple ; hier c’était le mariage célébré.
  • Habitués à penser un enfant avec deux parents, nous avons pris l’habitude de dire “famille monoparentale”. Cette expression est regrettable en ce qu’elle exclut et l’enfant, et l’autre parent ! Alors que, bien souvent, les relations de l’enfant avec chacun continuent.
  • Nouvelles réflexions sur la paternité : comment être père, quand on n’est pas quotidiennement avec cet enfant ? Comment prendre en compte la triangulation père-mère-enfant, ou son absence ?
  • Comprendre l’enfant dans une situation de séparation : il est une semaine à un endroit, une semaine à un autre endroit ? L’enfant se construit alors sa famille en choisissant qui est “de sa famille”, à partir des diverses relations autour de lui : situation insécurisante, et recherche de sécurisation. Sa vision n’est pas la nôtre.
  • Lorsque nous disons avoir contact avec les familles, à qui nous adressons-nous ? Savons-nous prendre en compte ce qu’elles sont et la condition particulière qui est la leur ?

Souvent ce sont les familles qui viennent à nous, à l’occasion d’une demande, ou d’une inscription, caté, école, demande sacramentelle, etc. Elles sont là devant nous. Il aurait très bien pu se faire qu’elles ne viennent pas. Ces gens sont là, dans la diversité de leurs situations familiales. Ils ont en tête tout ce qu’ils ont déjà entendu sur leur situation ; ils ont déjà affronté bien des regards sarcastiques, … Que sera cette première rencontre avec nous, ce premier accueil ? La responsabilité catéchétique commence là, dans ce premier accueil, même s’il est pour un acte administratif. L’image qu’ils ont de l’Eglise à ce moment, c’est nous qui la portons. La première chose qu’ils retiendront et rediront, c’est comment ils ont été accueillis, bien ou non. Ils arrivent auprès de nous après bien des pérégrinations, et notre première attitude devrait être d’action de grâce qu’ils soient là.
Souvent nous avons en tête un modèle idéal de la famille normale, et nous risquons d’accueillir ces parents par rapport à cette norme ou à cet idéal. D’où l’invitation à revoir notre regard : quel regard portons-nous sur ces familles ?

 

Trois pièges à éviter
 

 

  • Premier piège à éviter : s’habituer à mettre tous les modes de vie sur le même plan.
  • Second piège à éviter : juger les personnes.
  •  Troisième piège, celui de ne pas voir le travail moral qui s’accomplit dans la situation familiale qui est là et qu’on aurait préféré qu’elle ne soit pas.

Marie-Laure Rochette invite donc à une grande exigence où l’on concilie accueil bienveillant et proposition exigeante (cf. Ecclésia 1ère journée : « Celui qui frappe à la porte, nous l’accueillons comme un frère et entamons avec lui un dialogue qui convertit tous les deux… Dans la gratuité de l’accueil nous ne sommes pas en train de brader la foi, mais de la mettre en pratique » (François Moog).

 

Appel à une attitude d’accueil


Tout d’abord, accueillir les attentes et désirs des hommes et des femmes d’aujourd’hui. Leurs formulations sont abruptes, les nôtres aussi ! Ils n’ont pas la jolie formule “je viens demander le baptême”, que nous attendrions. Comment décrypter ces dialogues en vue de percevoir l’attente non formulée ? [Cela suppose un temps de relecture de ces rencontres pastorales. La vidéo du DVD dans le hors-série n°2 de Tabga en est une illustration].

Nous pouvons percevoir quelques attentes de la part des familles qui viennent à notre rencontre et à qui nous proposons « quelque chose », comme préparation de baptême, de mariage, Graines de Parole ou autre :

  • Première attente. Un temps à vivre en famille, temps de pause, au milieu de rythmes de vie éclatée. Temps de gratuité aussi. Un temps festif et convivial : on se rencontre, on se parle avec d’autres parents. Ils se disent leur situation de parents. Un moment de paix. Un souhait est émis que le rythme des rencontres ne soit pas trop lourd (3, 4, 5 rencontres maxi par an.) Favoriser la présence des pères, par ex. un samedi. C’est temps privilégié de “eux avec leur enfant”.
  • Deuxième attente. Un soutien et d’une aide qui se prolongent à la maison. Que cette rencontre leur donne envie de poursuivre : “on peut le faire, on ne savait pas qu’on est capable !” Ils ont bien des difficultés pour dire leur foi et leurs questions, pour eux et avec leurs enfants. Ils ont besoin de mots pour dire leur foi. Ils n’ont pas de lieu ni de mots pour dire leur foi d’adulte et leurs questions. Favoriser la découverte de choses simples. Par exemple des petites idées ou un petit “rituel” du soir ou du matin, qu’on peut reprendre à la maison (des gestes, des attitudes, demander pardon, etc.). Le refrain de la Création : “Et Dieu vit que cela était bon !” peut être repris chez soi, on peut en reparler… Si l’on peut se reparler, c’est que la célébration n’est pas un moment clos (“maintenant c’est fini !” non, çà continue !). Les retours à la maison s’enracinent dans ce qui leur a été proposé.
  • Troisième attente : la rencontre avec d’autres familles où ils peuvent se poser des questions existentielles du quotidien, de la vie éducative, ou pour leur foi personnelle. C’est une parole partagée sur des soucis communs rencontrés par chacun.
  • Quatrième attente : Un apport pour la foi personnelle d’adulte. Ils ne le disent pas, mais ils ont soif d’autre chose. Si la proposition est pensée uniquement pour les enfants et que l’on met les parents en situation de spectateurs, écoutant un langage infantilisant, ils resteront spectateurs. Il est nécessaire pour nous-mêmes de penser des propositions autrement que pour les seuls petits. Sinon, ne nous étonnons pas qu’ils déposent leur enfant et reviennent après avoir fait les courses ! Il est nécessaire qu’ils soient acteurs et partenaires de la proposition. A nous de les aider à entrer dans la démarche Nos rencontres sont parents et enfants, il faut donc une nourriture qui soit parents et enfants.

Conditions sine qua non pour servir la responsabilité de toute l'Eglise

 

  • Pour rappel : développez la qualité de l’accueil et le respect de la liberté. Ils n’entreront pas dans quelque chose où ils se sentent grignotés.
  • Se sentir en confiance. Savoir respecter leur vie et questionnement que nous avons pu découvrir, même si cela ne correspond pas à nos normes.
  • Ne pas faire perdre son temps. Sachant tout ce qu’ils ont à assumer, des jeunes parents n’ont pas le temps. Si ce n’est pas intéressant, ils bottent en touche.

Nous estimons souvent que leurs motivations peuvent être ambigües, maladroites : baptême, mariage, communion. Nous devons nous garder de la facilité qui consiste à opposer la foi aux motivations humaines. La foi a besoin des motivations pour progresser. Notre rôle n’est ni de s’ajouter aux motivations, ni de les supprimer, mais de les modeler selon l’Evangile.

 

Comment l’Eglise va-t-elle exercer sa responsabilité catéchétique envers les familles ?


Si l’on a eu tendance à parler des devoirs que la famille doit assumer, le message de Familiaris consortio parle auterement et clairement dès le début. « La famille, comme les autres institutions et peut-être plus qu'elles, a été atteinte par les transformations, larges, profondes et rapides, de la société et de la culture. De nombreuses familles vivent cette situation dans la fidélité aux valeurs qui constituent le fondement de l'institution familiale. D'autres sont tombées dans l'incertitude et l'égarement devant leurs tâches, voire dans le doute… l'Eglise veut faire entendre sa voix et offrir son aide à ceux qui, connaissant déjà la valeur du mariage et de la famille, cherchent à la vivre fidèlement, à ceux qui, plongés dans l'incertitude et l'anxiété, sont à la recherche de la vérité, et à ceux qui sont injustement empêchés de vivre librement leur projet familial. Apportant son soutien aux premiers, sa lumière aux deuxièmes et son secours aux autres, l'Eglise se met au service de tout homme soucieux du sort du mariage et de la famille (§1) ».

 

Soutien, lumière, secours,
telle se présente l’Eglise qui se met au service des familles depuis de nombreuses années. Cette responsabilité catéchétique à l’égard des familles est celle de toute l’Eglise, de toute la communauté, même lors de l'accueil à la paroisse. Ce n’est pas déléguée à quelques-uns. Cette responsabilité s’exerce selon des modalités variées.


Nous pouvons revisiter les 4 principes d’organisation de la catéchèse proposés dans le Texte nationale de l’orientation pour la catéchèse en France. Une lecture hâtive pourrait laisser penser qu’on ne parle de la famille, que dans le second principe. Or la famille est concernée dans chacun d’eux. L’offre catéchétique est diversifiée, ce qui signifie qu’on n’a pas à choisir l’un ou l’autre principe.

  • 1. Selon les âges et les étapes de la vie. Dans la mise en place de modules, lorsqu’un membre de la famille se trouve concerné par une démarche catéchétique, il y aura sûrement porosité entre lui (enfant, catéchumène, etc.) et la vie familiale. Cloisonner selon les âges ne prendrait pas en compte cette porosité. Dans tout module, il y a un temps festif pour toute la famille.
  • 2. Autour de la première annonce par lieu de vie. Les évêques demandent aux familles de prendre des initiatives de première annonce. Ils ne sont peut-être pas en mesure de le faire, mais c’est à nous de mettre en œuvre des propositions où des parents auront, au fil des rencontres, davantage de mots et de gestes, pour être les acteurs de première annonce dans leur famille. Il y a obligation et exigence de cohérence dans le vécu (entre le dire et le faire) ; les enfants ne nous ratent pas dès qu’il y a distorsion. Les parents ont besoin d’être aidés pour apprendre et pour cheminer avec leurs questions (Par exemple, les aider à accepter d’entendre les questions, parfois difficiles, chercher à y répondre, mais en même temps ne pas vouloir donner la réponse à toute question. Souvent, une réponse enferme la personne au lieu de l’aider à cheminer). A la question “qui fait quoi ?” : les parents assument la responsabilité de première annonce, et l’Eglise assume sa responsabilité en faisant ce type de proposition qui les laisse acteurs et responsables.
  • 3. Une catéchèse articulée à l’année liturgique. Cf. Dimanche : Parole en fête ou Graines de Parole. L’ensemble des familles y est invitée. Pour certaines, leur participation est la seule participation à la vie ecclésiale. Ils auront peut-être déjà réponse à certaines de leurs attentes pour en reparler chez eux. Ils pourront aussi goûter un peu de la vie ecclésiale. Cela les invitera peut-être à “participer à la messe”. Ils découvriront peut-être que la communauté c’est plus que d’aller à la messe, c’est entrer et goûter quelque chose de la vie ecclésiale, par l’accueil, les paroles, les chants etc..
  • 4. Une catéchèse en réponse aux demandes sacramentelles.
    Cela concerne bien souvent une personne, mais dans une famille. On peut prendre appui sur le modèle catéchuménal, le rituel d’accueil des adultes. Il est structuré avec les étapes de célébrations suivies de temps de catéchèse (et non l’inverse). La liturgie célébrée dans la communauté est l’élément fondateur et non l’aboutissement. Toute personne de la famille va être concernée par la demande sacramentelle, elle sera invitée à participer à chacune des étapes. Il y aura des gestes, des signations, remise d’un livre, etc. Cela permet à tous, la personne concernée et la famille, de découvrir Dieu qui agit dans les sacrements.

Autrefois, on misait tout dans le sacrement et sa préparation. On pouvait dire : on a préparé une belle célébration, maintenant on est quitte ! C’est nous-mêmes qui avons mis un terme en oubliant l’après. Célébrer en étapes, plonger dans la vie chrétienne rend plus évident que tout va se prolonger. Chaque étape amène à aller au-delà de la célébration. Aujourd’hui la célébration appelle à un nouveau temps, à un temps nouveau à vivre qui nous transforme. Actuellement beaucoup de choses sont réfléchies et se mettent en place autour des différents sacrements.

 

Quelques points d’attention complémentaires

 

  • N’oublions pas que ces personnes vivent déjà des choses en famille de l’ordre des exigences évangéliques : souci des pauvres, hospitalité, accueil, soin aux malades etc. Ce sont des réalités vécues et en même temps des pierres d’attentes. Pour des familles, les chemins sur lesquels elles entrainent leurs enfants est une évidence. Ils rejoignent la vie évangélique. Ils ne savent pas toujours que faisant cela ils sont en train de vivre quelque chose de la vie évangélique. Il est intéressant de leur révéler cela : lorsque vous faites ceci… vous n’êtes pas loin du Royaume de Dieu. Certaines vivent aussi des difficultés, des souffrances. : le pardon ou le non-partage ou le non-repas ensemble, etc. Notre regard nouveau est novateur sur ces pierres d’attente, pour valoriser ce qu’elles vivent déjà et pour inviter à travailler celles qui posent problèmes afin qu’elles soient modelées par l’Evangile.
     
  • La responsabilité catéchétique n’est pas seulement “proposer des choses à faire”. Il y a quelque chose à faire autour de l’introduction dans la vie ecclésiale, ce sont des conversations, des rencontres sur leur chemin, de véritables communautés chrétiennes qui vivent les exigences évangéliques. C’est un défi : comment donne le goût à une famille de devenir elle-même Eglise domestique, si elle ne rencontre pas une communauté qui vive le partage de la Parole de Dieu, la liturgie, des temps de partage autour de s questions qui préoccupent, le soutien fraternel, la solidarité etc. Nos communautés ne sont pas parfaites. Avec elles et ce qu’elles sont nous sommes invités à entrer de plus en plus dans cette vie chrétienne. Ceci est bien plus large que la communauté dominicale.
     
  • Un projet en cours d’élaboration est la rédaction d’un livre à l’usage des familles. Son objectif : permettre aux familles d’entrer dans l’expérience chrétienne de l’Eglise : faire que Dieu soit associé à la vie de la maison. Le livre, remis à l’occasion d’une célébration (baptême, mariage etc.), est une manière de dire qu’on continue de vivre avec eux. On y trouvera 7 tableaux articulés entre une question existentielle (les enfants, l’avenir, le relationnel, l’économie) et une parole de l’Eglise : “face à cela, nous fondons notre espérance d’avenir sur Jésus-Christ mort et ressuscité. Il nous ouvre un avenir”. La réception du livre suppose qu’on l’ouvre avec eux. (Parution entre juin et novembre 2010).

Conclusions

 

La conclusion de cette conférence est une invitation à accentuer les propositions envers les familles, en interservices, c’est-à-dire apprendre à penser ensemble, à harmoniser aussi certaines propositions (comment la famille se retrouvera s’il y a la célé avec les scouts, pour l’un, dimanche parole en fête pour l’autres, et graine de parole pour les plus petits, etc. ? Si chacun fait sa petite proposition envers les familles, on n’aboutira à rien.


Marie-Laure Rochette invite aussi à rebondir sur l’élan des maisons d’Evangile. “Vous avez osé sortir de chez vous pour proposer…” Ce même élan devrait exister pour une proposition envers les familles selon différentes portes d’entrée : autour des questions éducatives, existentielles et transmission de la foi. Par exemple, l’expérience “tu demandes pardon ou je t’en mets une !” appelle à autre chose comme éducation de la foi.
« L’Eglise doit entrer en dialogue avec le monde dans lequel elle vit, l’Eglise se fait parole, message, conversation » Citation du Texte National, reprise par Benoit XVI aux Bernardins, septembre 2008.
Emile Hennart
 

La responsabilité catéchétique à l’égard des familles incombe à toute l’Eglise et non à quelques délégués que seraient les ministres ordonnés et les animateurs patentés.

 

Aout 2008: Servir le dialogue de Dieu avec nous 

CEF  Lire le dossier national sur la catéchèse

Article publié par E.H. Communication Diocèse • Publié • 4023 visites