Fête de l'Assomption

Mon âme exalte le Seigneur

Apocalypse 11, 19 et 121, 6+10 ;  1 Corinthiens 15, 20-27 ; Luc 1, 36-56

Marie, figure et promesse

Les textes de la liturgie sont clairs. Ils ne parlent pas de l'Assomption (l'Écriture n'en porte pas la moindre trace) mais de la participation de Marie à la gloire de son Fils. Première croyante et arche de la nouvelle Alliance, Marie est la première sauvée par la résurrection du Christ. Par sa foi indéfectible en la Parole, elle a assumé Dieu en le recevant dans sa vie; Dieu assume Marie, (c'est le sens du mot Assomption), la prend totalement dans sa gloire pour la faire vivre de sa propre vie, aux côtés de Jésus, son Fils. Marie est ainsi la figure et la promesse de ce que nous serons nous aussi. Dieu n'abandonne pas ceux qui croient en Lui et en sa puissance de résurrection, il les prend en Lui pour leur faire partager sa gloire Marie, dans son Assomption, donne sens à nos vies et à l'histoire de l'humanité. Fêter l'Assomption, c'est affirmer que, par la résurrection du Christ, la mort est définitivement vaincue.

 

Mais d'où vient cette gloire de Marie ? L'Évangile nous apporte la réponse. Sans cesse à l'écoute de la parole de Dieu qu'elle garde dans son cœur et médite, modèle de fidélité, Marie ne revendique rien pour elle. Elle rend grâce à Dieu pour ses merveilles et oriente toujours ceux qu'elle rencontre vers Jésus, son Fils, Verbe fait chai Varie n'en tire aucune gloire; elle est, de tout son cœur et de toi son être, l'humble servante du Seigneur, comme le chante son Magnificat. En cela, elle nous rend la foi possible. Même si sa vie revêtu un caractère exceptionnel, son attitude nous montre que même foi est possible pour nous. Elle a répondu « oui » à Dieu dans un acte de totale confiance; elle s'est nourrie de la Parole; elle servi humblement dans l'action de grâce. Et cela, nous pouvons faire. (Missel dees dimanches 2015)

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