Le Fils de l'homme trouvera-t-il la foi sur la terre

29ème dimanche ordinaire

Exode 17, 8-13; 2 Timothée, Luc 18, 1-8 

 

Certains récits religieux (ancien testament comme époque chrétienne) prêtent à sourire. Ainsi cette histoire des combats des Hébreux contre leurs adversaires, au cours du périple entre l’Egypte et la Terre promise. “Quand Moïse tenait les mains levées, en prière, Israël était plus fort. C’était une manière d’affirmer l’efficacité de la prière. Depuis cette époque reculée, nous avons pu déchanter sur l’efficacité automatique de la prière. Autres temps, autres mœurs. Fort heureusement, sinon notre religion serait uniquement une religion « en notre faveur »et non une proximité avec le Dieu de Jésus-Christ ? L’évangile de ce dimanche est mis en rapport avec la première lecture. On y voit Jésus inciter à croire en la force de la prière, prenant exemple sur l’histoire d’une pauvre veuve quji supplie son adversaire de lui rendre justice. A force d’insister elle obtient ce qu’elle demande, et Jésus de conclure : Dieu ne ferait-il pas justice envers ses élus quand ils crient vers lui jour et nuit ! Qu’est-ce donc être croyant ?

Dans l’histoire de’ Moïse il est même précisé que Moïse appuie ses bras sur un bâton, un support, pour ne pas plier au cours de sa prière. Y aurait-il donc un bâton magique pour soutenir l’homme en prière ? L’assemblée qui se rassemble chaque dimanche pour l’eucharistie porte les cœurs à s’élever vers Dieu, et non à modifier les règles de la nature pour répondre à l’attente de la prière. Nous sommes donc invités aujourd’hui à vérifier ce que nous attendons de notre prière ? Nous rapprocher de Dieu ou modifier les lois naturelles en notre faveur ?

Saint Paul écrit à Timothée des conseils : « L’Ecriture es inspirée par Dieu elle est utile pour enseigner, pour dénoncer le mal, redresser, éduquer dans la justice… Relire les Ecriture, prier, c’est une manière de nous transformer le cœur et l’esprit afin que nous correspondions à l’attente de Dieu.

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