1er novembre - Toussaint, notre fête à tous

Tous saints Tous saints  Pour la plupart de nos contemporains, la fête de Toussaint est le temps du souvenir, souvenir des défunts de nos familles et amis. Le geste de fleurir la tombe garde sous les yeux l'expression des liens du cœur.

Dans le calendrier de l'Église catholique, la Toussaint, apparaît au IVème siècle. L'Église syrienne consacrait alors un jour à fêter tous les martyrs dont le nombre était devenu si grand qu'il rendait impossible toute commémoration individuelle. Cette fête était célébrée dans la continuité de Pâques et de la Pentecôte. On fêtait la victoire du Christ dans la vie de beaucoup d'hommes et de femmes, morts en témoins de la foi. 

Trois siècles plus tard, dans son effort pour christianiser les traditions païennes, le pape Boniface IV transformait un temple romain dédié à tous les dieux, le Panthéon, en une église consacrée à tous les saints. Cette coutume se répandit en Occident mais chaque Église locale les fêtait à des dates différentes, jusqu'en 835, où elle fut fixée au 1er novembre. Aujourd'hui encore, dans l'Église byzantine, c'est le dimanche après la Pentecôte qui est consacré à la fête de tous les saints. C'est au début du XIème siècle, avec saint Odilon, abbé de Cluny, que la fête des morts fut instaurée le 1er  novembre. Aujourd'hui la liturgie sépare le 1er novembre et le 2 novembre. 

 

Plusieurs décès de tout petits enfants, de jeunes ou d'adultes ont peut-être endeuillé nos familles ou entourage. Pour beaucoup de chrétiens une liste de "recommandations des défunts" seront proposée en vue de la prière commune. Bientôt nous irons sur les tombes de nos proches décédés... Au moment de nous souvenir de nos défunts, élargissons notre cœur et prions pour eux tous. 

 

Pour cet enfant mort à l’aube de sa vie,

 laissant ses parents muets de douleur et terrassés devant tant d’injustice ;

 

In memoriam In memoriam  Pour cette adolescente, morte dans des circonstances tragiques

sans avoir eu le temps de goûter à la vie, cette vie qu’elle aimait tant ;   

 

Pour cet homme allongé sur son lit d’hôpital, 

le visage déchiré par la souffrance et dont le corps enfin a terminé son affreuse lutte.

 

Pour ce vieil homme mort dans le silence de la nuit,

mais paisible et serein de quitter ce monde, au soir d’une si longue vie... 

 

Je voudrais te prier, toi mon Dieu : Ouvre largement tes bras de père et serre ton enfant sur ton cœur.        

 

voir la prière de la Toussaint

Article publié par A. Lieven - Gestionnaire technique du site internet du Diocèse • Publié • 12439 visites

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