PREMIERE UNIVERSITE DE LA SOLIDARITE A LOURDES

Nous venons de vivre la première Université de la solidarité et de la diaconie à Lourdes du 30 octobre au 2 novembre. Nous étions 9 du diocèse d’Arras, 5 envoyés par le service diocésain de solidarité, et 4 par la Pierre d’Angle.

Nous y sommes ! Nous allons vivre un grand moment d’Église. Nous allons poursuivre l’expérience de Diaconia 2013, ici même à Lourdes, où nous avons découvert la force de la parole des plus pauvres d’entre nous, une Église pauvre pour les pauvres où ceux qui ont des vies difficiles auront toute leur place, comme le souhaite le pape François.

Université de la solidarité, pour être « solides ensemble ». Université de la diaconie : « la diaconie c’est Dieu qui élargit ses mains. » Quelle chance de vivre cette Université au moment de la fête de la Toussaint, qui va nous relier à tous les pauvres de cœur, à tous ces croyants anonymes qui ont vécu l’évangile des Béatitudes, qui ont suivi le Christ Serviteur et ont témoigné de l’amour du Père pour toute l’humanité de tous les temps.

C’est par ces mots que nous a accueilli Mgr Jacques Blaquart
Évêque d’Orléans, Président du Conseil de la solidarité

 

Ce fut un grand temps d'Eglise, où chacun des participants a pu percevoir ce que pouvait être une Eglise attentive aux plus petits. Là où le plus petit a sa place, vraiment la sienne, l’unité se fait, la joie naît et la paix grandit. Là où le plus pauvre perçoit qu’il peut parler librement et sans peur, l’Eglise se constitue à partir de lui, et elle devient signe de libération, et donc d’amour.

Les temps d’atelier très divers le matin ont permis d’entendre et de comprendre d’autres manières de faire. Ce fut un temps d’apprentissage lié à l’émerveillement en présence de l’inventivité de l’Esprit présent dans l’Eglise.
Les célébrations (quatre en tout) furent des Pentecôtes, chacune à leur manière, utilisant les signes très simples de Lourdes : la boue, la lumière, l’eau. La paix et la joie spirituelles qui s’en sont engendré marquaient clairement que l’Esprit de Dieu était parmi nous, à l’œuvre, et nous nourrissait tous.

Puissions-nous, les uns et les autres, que nous ayons été présents à cet événement ou non, continuer de vivre de ce qui a été à la fois semé et moissonné.

Article publié par Valérie Mandin - Solidarité • Publié • 91 visites