Historique Maison diocésaine d'Arras

de 1640 à nos jours

  Saint Vaast Saint Vaast  

 

 

 

 

 

La Maison Diocésaine Saint Vaast d'Arras

 

 

 

Avant la Révolution

 

L'ordre des Trinitaires,

 

fondé au 12° siècle l'Ordre était établi, avant la guerre de Tente ans (1618-1648), à l'emplacement de l'actuel saint Sauveur.

 

Vers 1640, construction d'un couvent, rue d'Amiens. La chapelle sera achevée en 1698. Le batiment central actuellement porte sur des ancres la date de 1698

1789 : Expulsion des religieux. Les bâtiments deviennent alors "Biens Nationaux". La chapelle est détruite.

 

de 1789 à 1905

 

La communauté des Bénédictines,

1814 : Installées à Savy-Berlette, les Bénédictines du Saint Sacrement de Rouen achètent les bâtiments restants.

 

1816  : Le 27 juillet, installation de la communauté et ouverture d'un pensionnat de jeunes filles.

 

1846 : Le 5 août, inauguration de la nouvelle chapelle, de style gothique, parallèle à la rue. Longue de 40 m, haute de 27 m. La flèche culmine à 57m. Communauté prospère, elle promeut des fondations à Saint-Omer, à Cologne en Allemagne, et à Dumfries en Écosse. Le mur actuel de la rue d’Amiens date de cette époque. 

 

1906 : Le 26novembre, Expulsion des Bénédictines vers Milan et l’Écosse. Il y avait 80 élèves. En 1919, ces Bénédictines arrivent à Tourcoing. De 1926 à 1960 quelques Bénédictines reviennent à Arras pour l’adoration. Elles logent dans une maison particulière, une partie de l’hôtel Dubois de Fosseux

 

 

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de 1906 à nos jours. 

 

1914 : Le bâtiment est acheté à prix modéré par l’évêché auprès des Bénédictines., en vue du Grand Séminaire (Le Palais saint Vaast, jusqu’à la spoliation était résidence de l’évêque et séminaire). Une communauté de sœurs augustines arrive pour la cuisine et la boulangerie. 

 

dans l'ancien couvent des Bénédictines du Saint Sacrement le grand séminaire est installé depuis 1914  
dans l'ancien couvent des Bénédictines du Saint Sacrement
dans l'ancien couvent des Bénédictines du Saint Sacrement
1914 :
 Le 4 août déclaration de la guerre ; mobilisation. Les bâtiments deviennent ambulance pour les soldats blessés, belges et bretons revenus des combats de Belgique (Charleroi). 

 

1915 : Le 22 mars, 800 obus pleuvent sur Arras. Le 25 juin, bombardement intensif sur l’ambulance. La chapelle et la partie gauche du cloître sont détruites. On déplore 7 morts, dont 2 augustines. 

 

1919 : La renaissance : arrivée des séminaristes en nombre croissant.  

 

1926 : le 9 juillet pose de la première pierre de la nouvelle chapelle. Les travaux s’étalent de 1927 à 1930. Mgr Julien évêque, et le chanoine Caron supérieur. Les travaux sont réalisés par l’entreprise Lantoine d'Arras, sous la direction de l'architecte P.M. CLAVIER par l'entreprise.  Les vitraux sont posés en 1929. Ils ont été financés par souscription et réalisés par le maître Benoît de Nancy, choisi sur concours. Voir page présentation des vitraux

  

1940 : seconde guerre mondiale. En mai une bombe tombe sur la rue d’Amiens. Les séminaristes sont dispersés, sauf les “philo” 

 

1941 : retour des séminaristes. Difficultés de ravitaillement. Aide des soeurs Clarisses. Le parc est transformé en potager. 

 

1944 : Bombardements alliés, départ pour Berneville. En 1945, retour des séminaristes militaires ou prisonniers. Ils seront plus de 200. 

 

1968 : Il faut ici signaler les “évènements de mai 1968”; ils n'ont guère d'incidence sur la vie intérieure de la maison

.  

1970 : Le nombre des entrées au séminaire diminue. S'ils étaient 28 en première année en 1962  ils ne sont guère que cinq en 1968. La maison se vide donc peu à peu. Il est décidé un regroupement des séminaristes à Lille, pour les trois diocèses de Lille, Arras et Cambrai. 

 

1972 : arrivée des sœurs de Marie réparatrice. En octobre, sous l’impulsion de Bernard Quinot, elles créent le “Centre Culture et Foi”. La bibliothèque du grand séminaire leur est confiée. Cette bibliothèque est désormais ouverte aux laïcs. 

 

1990 : En septembre, les sœurs de la Sainte Union remplacent la communauté de Marie Réparatrice. La maison devient davantage maison d’accueil pour sessions, retraitants, journées de formation. Une aile de l’ensemble est louée pour les bureau de l’enseignement catholique (aile est), appelée autrefois la Sibérie, partie construite en béton dans les années 30 pour faire face au grand nombre de séminaristes (plus de 200).

 

 

La rénovation des bâtiments et leur destination nouvelle

 

1995 Des travaux de rénovation s’imposent. Des choix sont fait, par exemple, de déplacer la “maison des œuvres” ( 35 boulevard Carnot) vers la future maison diocésaine. C'est l'amorce une nouvelle vie pour les services et mouvmeents diocésains.  

 

2001 : Journée portes ouvertes le 5 mai, permet de mesure l’état d’avancement des travaux. Désormais on appelle l’ensemble “Maison diocésaine Saint Vaast”. Juridiquement elle est divisée en deux entités. L’une héberge les bureaux de différents services et mouvements du diocèse ; l’autre EURL St Vaast (entreprise unique à responsabilité limitée) assure l’accueil et la restauration de divers groupes de la société civile et religieuse, hors réunions à caractère politique. Voir aussi dossier présentation de la Maison diocésaine

 

2003 : en septembre, après la rénovation de la maison des religieuses et le l’aile ouest, des prêtres aînés sont accueillis dans les nouveaux appartements.

 

2004Les services administratifs de l’évêché ont été transférés entre le 25 décembre 2003 et le 1er janvier 2004 au premier étage de la maison Saint Vaast.

 

2006 : la restauration est confiée à un sous-traitant. En octobre 2010, changement de sous-traitant.

 

  

Article publié par E.H. Communication Diocèse • Publié • 8296 visites

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