Noêl chanté dans la langue du père Ernest

A Bucquoy

 

 

Noe?l ! Noe?l ! Malekramba, PHOTO 1 PHOTO 1  

Zodg - i No?ogo

Zodg-i Noo?go ! Noe?l ! Noe?l ! Noe?l !

Naaba We?nde paam

pe?ngre yi?ngri ye !

 

(Noe?l ! Noe?l ! Anges !

Par vos chants me?lodieux,

Par vos chants me?lodieux ! Noe?l ! Noe?l ! Noe?l !

Que Dieu soit glorifie? dans les cieux !)

 

C’est avec ce chant africain, chant de joie et de louange que la chorale avec ses organistes et flutiste accompagne?s des nombreux fide?les marqua son attachement a? l’abbe? Ernest et a? son ministe?re. Notre pasteur re?pondit avec e?motion et dynamisme en chantant les couplets dans sa langue natale.

La messe fut joyeuse, colore?e et tre?s priante, et se termina par le chant liturgique «Il est ne? le divin enfant», repris par l’assistance avec ferveur et enthousiasme.

 

                     MICHEL MARICAILLE

 

C’est a? Bucquoy qu’au cours de la ce?re?monie, le pe?re Ernest est parvenu a? faire chanter toute la paroisse de Bucquoy («sa» paroisse depuis maintenant quinze mois !), dans sa langue natale, le moore (prononcez : moore?). Evidemment, la chorale avait pris quelques lec?ons auparavant ! Les amis de «la?-bas» (le Burkina Faso) du Pe?re Ernest, pre?venus, lui ont dit, tout e?tonne?s : «Comment as-tu fait pour que les Blancs se mettent a? chanter dans notre langue ?» C’est le secret du Pe?re Ernest, et puis c’est Noe?l, c’est la fe?te ! Tout est possible. Nous espe?rons que le Pe?re Ernest nous fera encore chanter et me?me danser au cours de la messe. Tout au de?but, il faisait cette confidence : «Ici, en France, vous e?tes trop tristes !» C’est a? voir !

 

                                 JEAN-PIERRE DIERS

Article publié par Denise Hornetz - Espérance et Joie des Plaines de Bucquoy • Publié • 625 visites

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