Croire en la vie

Un défi pour aujourd'hui

Croire en la vie : un défi pour aujourd'hui

 

 

Dans nos deux paroisses, des moments forts ont été vécus par les assemblées.

 

Voilà dix ans que le pape Jean-Paul II instituait la journée mondiale de la santé le 11 février de chaque année, jour de la fête de Notre Dame de Lourdes.

 

Faisant écho à cette initiative, les délégués de la Pastorale de la santé de Lille, Arras et Cambrai, soutenus par les évêques décidèrent de célébrer un dimanche de la santé à la date la plus proche du 11 février.

En 2007, la journée mondiale de la santé et le 11 février coïncidaient. Les malades et toutes les professions proches des souffrants étaient invités par le service évangélique des malades à la messe célébrée en l’église d’Audruicq, et par la pastorale de la santé en l’église de Oye-Plage.

 

Croire en la vie, un défi aujourd’hui qui n’est pas toujours facile, surtout quand arrive le grand âge, quand la maladie nous submerge, quand on perd le goût de la vie, quand on est plongé dans la détresse sociale. Mais Jésus s’est fait proche des souffrants, des petits. L’évangile de ce jour nous ouvre des horizons d’espérance aux pauvres, à ceux qui pleurent, à ceux qui sont dans l’épreuve.

 

A Audruicq, l’abbé ROSE, au cours de son homélie, a rapproché les Béatitudes de l’évangile à ce défi. Puis trois témoignages :

L’accompagnement d’un malade dans les derniers jours de sa vie. Une aide soignante très attachée aux personnes qu’elle soigne. Leur sérénité et leur sourire lui apportent le réconfort dans son travail. Une hospitalière de Lourdes expliquant son bénévolat auprès des malades depuis de nombreuses années.

 

La cérémonie s’est terminée par la lecture d’une belle prière d’un malade.

A Oye-Plage, l’abbé HUYGHE a donné la parole au docteur WUYDEN qui a lu un témoignage sur les problèmes de fin de vie. «  …La souffrance en tant que telle n’a aucun sens ; seule la vie d’un homme a un sens, y compris dans la souffrance … » « … L’homme ne peut demander la mort ; cependant si ses souffrances ne peuvent être soulagées alors il peut invoquer Dieu de la manière suivante : Seigneur Dieu ! Laissez moi vivre tant que la vie est un bien pour moi et faites moi mourir si la mort est préférable pour moi … »

 

Merci à tous ceux qui ont pris le temps de venir partager ce moment de prière.

 

Le SEM et G.L.

Article publié par marie-claude aernouts • Publié • 3471 visites