L'ONCTION DES MALADES

une force pour vivre...

 

            Le sacrement de l'Onction des malades n'est pas un sacrement réservé aux derniers moments de la vie comme le laissait entendre les expressions "extrême onction" et "derniers sacrements". C'est vrai qu'une pratique ancienne réservait ce sacrement aux malades en fin de vie, si bien qu'ils redoutaient la venue du prêtre!

            Ce sacrement s'adresse aux fidèles dont la maladie devient  difficile à supporter, à ceux qui vont subir une grave opération, aux personnes âgées dont les forces déclinent.

            La maladie grave ou la grande vieillesse met quelque fois la foi "au pied du mur". Au moment où on aurait le plus besoin de Dieu on n'a plus la force de lui parler et on risque de se replier sur soi, sur ses misères, on risque de s'isoler.

            Mais ce temps peut devenir un temps d'approfondissement, de redécouverte de la  vraie valeur des choses et des personnes. Par ce sacrement nous sommes aidés à vivre dans la confiance le chemin parfois très rude que nous avons à parcourir, nous pouvons le vivre dans l'abandon à l'amour paternel de Dieu et dans la confiance pour pouvoir dire : "que ta volonté soit faite".

            Tous les membres du Corps du Christ sont utiles à la vie de l'Eglise: elle a besoin de la foi, de l'espérance et de la prière de ses membres souffrants comme elle a besoin de la prière des contemplatifs, de  l'apostolat des missionnaires, du service de tous ceux dont la vie est donnée à leurs frères.

            Mgr Perrier, évêque de Lourdes, disait : "il serait dommage que  beaucoup de malades soient privés de ce sacrement  par la timidité des bien portants... L'onction de malades fait penser à la grâce de Lourdes: peu de malades en reviennent guéris, la plupart découvrent l'espérance."

 

Le sacrement des malades a été célébré le 18 novembre à 15h à  Notre  Dame des Sables

 

Article publié par Michèle Leclercq • Publié • 2117 visites