le Vendredi 25 sept 2015 à 19h 00


Maison diocésaine d'Arras

« Rien de tel que de lire tranquillement ce texte, de se l’approprier, de partager entre vous vos réactions » dit Bernard Stéphan et pour nous faciliter la tâche, il choisit de nous  révéler les lignes essentielles de cette encyclique.

Tout commence par une prière de louange : « Loué sois – tu » étonnement et émerveillement devant la création  qui contraste avec la sourde inquiétude qui traverse l’ensemble  de l’encyclique.

 

Le pape François regarde avec objectivité notre style de vie ; voici quelques constats parmi les plus frappants.

Pourquoi nos comportements sont – ils si peu ajustés aux actions indispensables pour sauver la planète ?

La terre est notre maison commune, elle est faite de créatures. Aujourd’hui tout est rapidité, nous ne savons plus nous poser, nous arrêter ; les exclus sont les premiers touchés.

Il nous faut écouter la clameur de la terre, il nous faut écouter la clameur des pauvres.

La terre ne nous appartient pas, nous sommes ses hôtes, nous sommes de passage.

Nous assistons à une avalanche de chiffres, et une absence totale de parole ; il devient urgent de promouvoir le dialogue à tous les niveaux.

En fait, la figure du Serviteur est le paramètre de nos relations avec les autres.

 

Nous l’avons compris, le pape nous invite à une conversion écologique ; contempler l’œuvre de Dieu, la protéger, lui bâtir un avenir, redécouvrir un terme oublié : la sobriété et en vivre.

Cécile Lemaire



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