Parole en fête à Courrières

Une autre façon de vivre la messe

parole en fete parole en fete   

 

 

 

 

Commençons par


nos emerveillements
J'ai admiré l'organisation :Temps bien réparti, horaire respecté...
Il y eut plus de monde que prévu (333 personnes) : heureusement Gérard était prêt à prendre un groupe , et Jean-Pierre fut efficace pour installer un coin supplémentaire
 
Cela fait venir des parents « Je ne pratique plus, je viens avec mon enfant, je reviendrai. »
Beaucoup , enfants comme adultes ont envie de revenir.
Les personnes venues seulement pour la messe d’un défunt, ont été invitées à rejoindre les groupes et ont accepté.
Des personnes, pas ouvertes à ce genre de choses, viennent de bon cœur, certaines pour la troisième fois.
On y voit des gens d’une tranche d’âge ( 30 – 40 ) peu assidu à la messe.
 
Il ne faut donc pas arrêter, ou désespérer, la communauté change.
 
Nous avons eu des réflexions sur le pardon, la mort.
Quelqu’un parle de ses difficultés dans son travail, les autres l’aident dans son raisonnement.
Les gens apportent leur vie, c’est un rare endroit où ils peuvent s’exprimer.
Ce n’est pas du caté, on s’attache à la vie de tous les jours et les gens s’y retrouvent.
 
Pour les animateurs ; «  C’est un lieu où l’on rend compte de sa foi. »
 
Un jeune : « Le Bon Dieu, n’est jamais là quand on a un problème ! » réponse d’une autre dans le groupe : « C’est pas vrai, on croit qu’il n’est pas là, mais il est là, il faut lui demander de l’aide ! »
 
Des personnes engagées comme éloignées ont beaucoup aimé et désirent s’investir pour des choses ponctuelles.
On se rend compte que l’on a peur de demander alors qu’il y a un réel potentiel. (lecture, écriture de la prière….)
 
Des adultes étonnés que cela soit déjà fini.
Les enfants ont bien chahutés mais ils étaient présent, c’est l’essentiel.
Les chants bien adaptés et entrainants.
Le conte proposé aux ados était inattendu, les jeunes étaient intéressés.

 

Des choses a ameliorer
 
Accueil sympa,mais le lancement a été trop brutal.
Pas assez de gens pour préparer et ranger les salles
Deux groupes ont été très rapides dans leurs échanges sur l’évangile, ils étaient animés par des personnes n’ayant pas pu participer à la formation en groupe, ils ont eu une formation rapide et individuelle. Faut-il imposer la préparation en groupe ?
J’aurai aimé une homélie :nous étions prêts à approfondir le texte
 
Nos propositions
 
Plus de temps pour réfléchir….
Faire gestuer l’assemblée, mettre les petits plus en hauteur pour être bien vus.
RESERVER des rangs pour les enfants avec des adultes parmi eux.
Faire bouger les enfants (procession des offrandes, gestuation, notre Père dans le cœur …..)
Dans le groupe se présenter avec son prénom et sa ville.
Les gens heureux d’être participants plutôt qu’animateurs. On pourrait faire un roulement !
Proposer les maisons d’évangile.
Indispensable de préparer son intervention dans le groupe.
Faire appel aux costauds pour installer et ranger.
 
Maryse
 
Prochaine fois
27 mars 2011 à OIGNIES
19 juin 2011 à LIBERCOURT
 

 

Conte du 4ème roi

 

Il était une fois un palais bien clos au milieu d’une ville.

Il y avait là un roi, ni très riche, ni très puissant, ni spécialement génial. Il régnait sur son petit monde.

Un jour, scrutant le ciel, il aperçut l’étoile qu’il cherchait depuis longtemps : l’étoile qui devait, selon la tradition, annoncer la naissance du plus grand de tous les rois.

Il quitta son royaume, sa famille et ses amis, emportant seulement de la toile très fine, son manteau de fourrure, une bourse remplie d’or et de perles, un pot de miel. Et son cheval préféré.

 Il partit dans la nuit bleue pour une longue aventure, les yeux fixés sur l’étoile.

Au-delà de ses frontières, il découvrit beaucoup de misères , il aurait voulu les soulager toutes.

Un soir, il rencontra trois grands personnages, qui eux aussi cherchaient le roides rois. Ils ne daignèrent même pas avoir un regard sur lui.

Pour se faire valoir à leurs yeux, il répandit devant eux toute sa bourse de perles fines. Il voulait les suivre pour arriver en même temps qu’eux.

La nuit suivante, des cris le tirèrent de son sommeil. Tout en bas, il distinguait une jeune femme qui venait de mettre au monde un enfant.

Il enveloppe la fillette dans la jolie toile fine qu’il avait emportée.

Un autre jour, en traversant un désert, il trouva un blessé, presque nu, couché à même le sol. L’homme avait été attaqué et dévalisé par des bandits.

Le roi lui donna son manteau de renard bleu, le chargea sur son cheval et l’emmena jusqu’au prochain village.

L’étoile brillait toujours. Il vidait peu à peu sa bourse d’or pour soulager les misères qu’il rencontrait.

Un beau matin, il donna toutes les pièces qui lui restaient pour permettre à des prisonniers de se libérer.

Une fois libre, les hommes lui réclamèrent du pain. Mais il n’avait plus d’or à leur donner. Les hommes se mirent en colère contre lui.

Déçu, le roi continua sa route. Un soir l’étoile disparut. Le doute l’envahissait ;ses sacs étaient vides. Plus d’or, plus de manteau. Heureusement, il lui restait son pot de miel.

Mais des abeilles l’attaquèrent pour manger le miel, le piquant cruellement et faisant fuir sa monture.

 Le lendemain matin, le petit roi retrouva dans la montagne son cheval, mort d’épuisement. L’amertume, le désespoir, la révolte montaient en lui.

L’étoile revint encore une fois. Mais le cœur n’y était plus, le roi n’était plus qu’un vagabond.

 Arrivé au bord d’une mer étrangère, il entrevit, à travers la brume, des soldats qui embarquaient de force un adolescent pour le déporter vers une destination inconnue.

Le roi prit sa place. Les gardiens le dépouillèrent de ses bottes.

La nuit suivante… la nuit suivante dura trente longues années. On avait oublié le prisonnier. Par un hublot cependant, il pouvait voir l’étoile.

Un jour, on le transporta à terre, parce qu’il ne pouvait plus travailler. Quant il eut assez de forces pour marcher et supporter le soleil, il reprit la route.

Il vit une foule qui marchait vers une belle et grande cité.

Il suivit la foule, excitée et hurlante, jusqu’aux faubourgs de la ville.

Trois gibets étaient dressés là. Quand il vit l’homme du milieu, il sut tout de suite que c’était celui qu’il cherchait depuis si longtemps.

Et sa joie fut si grande que son cœur se brisa.

Il n’était pas arrivé trop tard.

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